26 mai 1892 à Bourges (Cher) – mort pour la France le 5 avril 1918 à Aubvillers (Somme). Yves de Veillechèze de La Mardière est le fils Jean Maire Hilaire Pie de Veillechèze de La Mardière, avocat, et de Marguerite Marie Thérèse Letard de La Bouralière, sans profession[1]. Son père devient avocat à la cour d’appel de Poitiers et maire du Givre (Vendée). Lauréat de la faculté de droit de Poitiers, Yves de Veillechèze de La Mardière assure la responsabilité de secrétaire de la conférence du stage. Il partage avec Louis Marchand le secrétariat des étudiants d’AF de la section…
26 juillet 1895 à Sancerre (Cher) – mort le 11 juin 1944 à Alençon (Orne). Romain Darchy est le fils de Pierre Frédéric Darchy, maçon, et de Marie Emma Berneau, épicière[1]. Il fait sa scolarité chez les Frères des écoles chrétiennes à Sancerre puis à Montluçon et Orléans. En septembre 1912, il travaille comme second clerc dans l’étude notariale de son village natal. Avant-guerre, il est secrétaire du patronage Notre-Dame de Sancerre et joue du tuba dans la fanfare municipale[2]. C’est également un fervent royaliste, « dévoué ligueur de la section berrichonne »[3]. Il utilise son alias « Romain Maurice » pour son militantisme…
4 mai 1888 à Bourges (Cher) – morte le 28 août 1920 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Jeanne de Maistre est la septième fille du baron de Maistre[1]. Infirmière tout comme sa sœur Geneviève de Maistre, elle est distinguée de la croix de guerre. Célibataire, elle meurt noyée avec sa sœur Germaine et son frère Pierre le 28 août 1920 au large de Saint-Malo lors du naufrage accidentel du canot touristique « Aubépine »[2]. Son corps est repêché à Dinard (Ille-et-Vilaine)[3]. [1] Acte de naissance n°330 de Marie Josèphe Jacqueline Jeanne de Maistre du registre des naissances de l’année 1888 de Bourges, Archives départementales…
4 février 1885 à Bourges (Cher) – morte le 24 novembre 1951 dans le 7ème arrondissement de Paris. Fille du baron Ivan de Maistre, elle demeure à Soissons au début de la guerre, malgré les dangers, où elle prodigue des soins en tant qu’infirmière. Avec sa sœur Jeanne et sous la direction d’Anne-Marie Canton-Bacara, les trois femmes s’illustrent autant par leur courage que leur abnégation malgré l’occupation allemande et les bombardements ininterrompus[1]. Les deux sœurs sont décorées de la croix de guerre en même temps par le général Georges Louis Edmond Jullien[2]. [1] « Le tableau d’honneur de la guerre » dans…