6 décembre 1888 à Lencloître (Vienne) – morte le 8 mars 1977 dans la même ville. Issue d’une ancienne famille bourgeoise du Poitou, Germaine Lambert de Cursay est la deuxième fille du couple formé par François Martial Lambert de Cursay, propriétaire, et de Madeleine Marie Ferrière de Coutrolles, sans profession[1]. Membre des Jeunes filles royalistes de Poitiers depuis les débuts du groupement, elle s’engage comme infirmière durant la Première Guerre mondiale. Son dévouement à l’hôpital de Vadelaincourt (Meuse) lui vaut d’être citée à l’ordre du jour de l’armée en ces termes : « Infirmière particulièrement courageuse à l’heure du danger ; n’a cessé…
4 mai 1888 à Bourges (Cher) – morte le 28 août 1920 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Jeanne de Maistre est la septième fille du baron de Maistre[1]. Infirmière tout comme sa sœur Geneviève de Maistre, elle est distinguée de la croix de guerre. Célibataire, elle meurt noyée avec sa sœur Germaine et son frère Pierre le 28 août 1920 au large de Saint-Malo lors du naufrage accidentel du canot touristique « Aubépine »[2]. Son corps est repêché à Dinard (Ille-et-Vilaine)[3]. [1] Acte de naissance n°330 de Marie Josèphe Jacqueline Jeanne de Maistre du registre des naissances de l’année 1888 de Bourges, Archives départementales…
4 février 1885 à Bourges (Cher) – morte le 24 novembre 1951 dans le 7ème arrondissement de Paris. Fille du baron Ivan de Maistre, elle demeure à Soissons au début de la guerre, malgré les dangers, où elle prodigue des soins en tant qu’infirmière. Avec sa sœur Jeanne et sous la direction d’Anne-Marie Canton-Bacara, les trois femmes s’illustrent autant par leur courage que leur abnégation malgré l’occupation allemande et les bombardements ininterrompus[1]. Les deux sœurs sont décorées de la croix de guerre en même temps par le général Georges Louis Edmond Jullien[2]. [1] « Le tableau d’honneur de la guerre » dans…
13 juillet 1890 à Senlis (Oise) – morte pour la France le 25 août 1918 à Saumur (Maine-et-Loire). Fille du lieutenant-colonel Albert de Martimprey et de la comtesse Marie Thérèse Tissot de la Barre de Merona, Odette de Martimprey est une infirmière diplômée de la Société de secours aux blessés militaires. Elle s’engage dès le début de la guerre pour soigner les blessés et est même proposée pour la médaille des épidémies tandis qu’elle officie à Besançon (Doubs)[1]. Atteinte par la scarlatine, elle est soignée et mise au repos. Après sa convalescence, elle est envoyée à l’hôpital n°6 à Saumur.…