24 août 1886 à Pierrefonds (Oise) – mort pour la France le 1er juin 1916 à Château-Bréhain (Moselle). Fils de Charles Alexis Fernet, médecin et professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris, André a plus l’âme d’un littéraire. Licencié en droit en 1907 puis en lettres, André Fernet devient auditeur de 1ère classe au Conseil d’État. Dans les années 1910, il écrit dans la revue barrésienne L’Indépendance[1]. Ses talents d’auteur sont salués par l’Académie française à deux reprises : le prix Montyon en 1911 pour son roman L’Ascète,et le prix Maillé-Latour-Landry en 1916 pour Le cœur pur[2]. Quant à sa comédie…
12 décembre 1886 à Compiègne (Oise) – mort pour la France le 1er septembre 1914 à Dannevoux (Meuse). Fils d’un marchand grainetier, Noël Trouvé est élevé dans une famille profondément catholique. Il participe à toutes les œuvres de jeunesse chrétienne et s’engage comme brancardier de Lourdes. Le comte du Puget, ancien zouave pontifical, l’introduisit à l’AF tandis qu’il venait de finir son lycée[1]. Licencié en droit le 22 octobre 1909, il se retrouve à défendre les militants d’AF devant les tribunaux[2]. Il va même jusqu’à prendre la défense de Charles Maurras lors du procès de Versailles « pour lequel il lui était reproché…
14 mai 1885 à Compiègne (Oise) – mort le 19 décembre 1943 dans le 14ème arrondissement de Paris. Gabriel Dubloc est le fils d’Edmond Charles Édouard Dubloc, propriétaire, et de Marie Victorine Eugénie de Beaussier, propriétaire[1]. Lorsqu’il est appelé au service militaire, il est incorporé le 7 octobre 1907 au 67ème RI. L’année suivante, il passe les grades de soldat de 1ère classe puis de caporal[2]. Le 27 septembre 1909, il est envoyé dans la disponibilité et rejoint les premiers Camelots du Roi. Il aide à la formation d’une section à Compiègne entre juillet et novembre 1910 puis gagne la capitale[3]. De…
13 juillet 1890 à Senlis (Oise) – morte pour la France le 25 août 1918 à Saumur (Maine-et-Loire). Fille du lieutenant-colonel Albert de Martimprey et de la comtesse Marie Thérèse Tissot de la Barre de Merona, Odette de Martimprey est une infirmière diplômée de la Société de secours aux blessés militaires. Elle s’engage dès le début de la guerre pour soigner les blessés et est même proposée pour la médaille des épidémies tandis qu’elle officie à Besançon (Doubs)[1]. Atteinte par la scarlatine, elle est soignée et mise au repos. Après sa convalescence, elle est envoyée à l’hôpital n°6 à Saumur.…