24 août 1886 à Pierrefonds (Oise) – mort pour la France le 1er juin 1916 à Château-Bréhain (Moselle). Fils de Charles Alexis Fernet, médecin et professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris, André a plus l’âme d’un littéraire. Licencié en droit en 1907 puis en lettres, André Fernet devient auditeur de 1ère classe au Conseil d’État. Dans les années 1910, il écrit dans la revue barrésienne L’Indépendance[1]. Ses talents d’auteur sont salués par l’Académie française à deux reprises : le prix Montyon en 1911 pour son roman L’Ascète,et le prix Maillé-Latour-Landry en 1916 pour Le cœur pur[2]. Quant à sa comédie…
1er décembre 1892 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). 1er décembre 1892 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). Marcel Helmlinger est le fils de Philippe Daniel Helmlinger, comptable, et d’Emma Helmlinger, ménagère1. Lui et ses frères étudient au collège des garçons de Saint-Germain-en-Laye2. Il exerce ensuite comme sténographe et milite au sein de la section d’AF du 14ème arrondissement de Paris comme ses deux autres frères3. Le 26 janvier 1912, il assure devant sa section, une conférence sur le sujet de « La…
2 août 1893 à Laxou (Meurthe-et-Moselle) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). Né le 2 août 1893 à Laxou, Henri François est le fils d’Alfred François, propriétaire, et de Berthe Valette, couturière1. Employé de banque et Camelot du Roi de Nancy, il effectue son service militaire en 19132. Il est tué près de Burliancourt le 20 août 1914 durant la retraite de Morhange. Avec un de ses camarades, il tient la position derrière un buisson jusqu’au moment où il est touché d’une balle au front3. 1 Acte de naissance n°28 d’Henri Adolphe François du…
21 février 1873 dans le 7ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 20 août 1914 à Dolving (Moselle). Né le 21 février 1873 dans le 7ème arrondissement, Léonce Britsch est le fils d’Hippolyte Marie Léon Britsch, officier des bureaux de l’intendance militaire, et de Constance Marie Valley, sans profession1. À l’image de son père, Léonce Britsch embrasse une carrière militaire en intégrant l’école spéciale militaire de Saint-Cyr le 20 octobre 1894. Il en sort avec le grade de sous-lieutenant au 42ème RI le 20 septembre 18962. Deux ans plus tard, il est promu lieutenant puis lieutenant de…