28 août 1884 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) – mort le 7 novembre 1962 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Fils de Victor Emile Mansuy, paveur, et de Marie Antoine, brodeuse, Henri Mansuy naît le 28 août 1884 à Lunéville[1]. En 1904, il travaille comme tapissier quand sonne l’heure de son service militaire[2]. Il s’engage volontairement pour une durée de trois ans au 37ème RI. Avant de rentrer grand séminaire de Nancy, c’est-à-dire à la chartreuse de Bosserville, en 1910, il est un des premiers ligueurs de la section d’AF de Nancy[3]. Pendant son séminaire, il exerce brièvement comme professeur pour le petit séminaire du même…
9 mai 1877 à Toul (Meurthe-et-Moselle) – mort le 20 décembre 1965 dans le 5ème arrondissement de Paris. Léon Ariès est le fils de Louis Marie Joseph Emmanuel Ariès, capitaine du génie, et de Louise Élisabeth Conilh de Beyssac, sans profession. Fort de cette tradition militaire, Léon Ariès s’engage volontairement dans l’armée pour une durée de trois ans le 13 octobre 1897. Admis élève à Polytechnique, il entre à l’école d’application de l’artillerie et du génie à partir du 1er octobre 1899. Deux ans plus tard, il est affecté lieutenant en second au 1er RAC dans la 4ème compagnie d’ouvriers d’artillerie…
2 août 1893 à Laxou (Meurthe-et-Moselle) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). Né le 2 août 1893 à Laxou, Henri François est le fils d’Alfred François, propriétaire, et de Berthe Valette, couturière1. Employé de banque et Camelot du Roi de Nancy, il effectue son service militaire en 19132. Il est tué près de Burliancourt le 20 août 1914 durant la retraite de Morhange. Avec un de ses camarades, il tient la position derrière un buisson jusqu’au moment où il est touché d’une balle au front3. 1 Acte de naissance n°28 d’Henri Adolphe François du…
7 février 1850 à Hoéville (Meurthe-et-Moselle) – mort pour la France le 26 août 1914 à Deuxville (Meurthe-et-Moselle). Joseph Thiriet est un prêtre de Meurthe-et-Moselle. Il est notamment vicaire à Baudonviller en 1874, curé de Belleau deux ans plus tard, puis de Laneuveville-derrière-Foug en 1886 et enfin de Deuxville à partir de 1890. Il est fusillé par les Allemands le 26 août 1914 à Crion avec le maire de Deuxville, Jules Baholet. Les circonstances de leurs morts sont consignées minutieusement par l’abbé Marchal, curé de Crion (Meurthe-et-Moselle)[1]. L’abbé Thiriet est mentionné comme « un ami fervent de l’Action française »[2]. Son exécution…