Clercs

  • DU ROSEL DE SAINT-GERMAIN (Henri)
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    DU ROSEL DE SAINT-GERMAIN (Henri)

    5 mai 1883 à Saint-Germain-du-Crioult (Calvados) – mort pour la France le 30 mars 1918 à Rollot (Somme). Frère de précédent, Henri du Rosel de Saint-Germain est un ligueur du Calvados[1]. Lors de son service militaire, il est classé dans les services auxiliaires en 1906 pour faiblesse. Il étudie à la faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris entre 1909 et 1910. Sa vocation de prêtre naît quelques années en arrière au moment des Inventaires. En effet, il est condamné le 1er mai 1906 par la cour d’appel de Paris à quinze jours de prison et cent francs d’amende pour outrages…

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  • MANSUY (Henri)
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    MANSUY (Henri)

    28 août 1884 à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) – mort le 7 novembre 1962 à Nancy (Meurthe-et-Moselle). Fils de Victor Emile Mansuy, paveur, et de Marie Antoine, brodeuse, Henri Mansuy naît le 28 août 1884 à Lunéville[1]. En 1904, il travaille comme tapissier quand sonne l’heure de son service militaire[2]. Il s’engage volontairement pour une durée de trois ans au 37ème RI. Avant de rentrer grand séminaire de Nancy, c’est-à-dire à la chartreuse de Bosserville, en 1910, il est un des premiers ligueurs de la section d’AF de Nancy[3]. Pendant son séminaire, il exerce brièvement comme professeur pour le petit séminaire du même…

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  • DELMONT (Émile)
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    DELMONT (Émile)

    17 janvier 1889 à Aurillac (Cantal) – mort pour la France le 25 août 1914 à Bazien (Vosges). Émile Delmont est le fils de Raymond Philippe Delmont, négociant, et de Marie Monloubou, sans profession[1]. Il est notamment le neveu de Monseigneur Théodore Delmont[2]. Durant sa jeunesse, il devient un des premiers propagandistes de l’AF dans le Cantal avec son frère, Henri, devenu secrétaire de la section d’Aurillac[3]. Étudiant en théologie, il est appelé au service militaire en octobre 1910 et intègre le 38ème RI[4]. L’année suivante, il est transféré au 139ème RI où il passe le grade de caporal au…

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  • BROCHARD (Léopold)
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    BROCHARD (Léopold)

    14 décembre 1869 au Grand-Pressigny (Indre-et-Loire) – mort pour la France le 28 mai 1915 à Beaumont-la-Ronce (Indre-et-Loire). Léopold Brochard est le fils de Julien Brochard, maréchal-ferrant, et de Marie Béatrice Gangneux, sans profession[1]. Il devient le curé de Beaumont-la-Ronce (Indre-et-Loire). Âgé de quarante-cinq ans au début de la Grande Guerre, il est mobilisé au service auxiliaire dans la 9ème section d’infirmiers militaires. Dès le mois d’août, l’abbé Brochard est affecté au service des contagieux dans l’hôpital auxiliaire n°2, à La Bretèche, près de Saint-Symphorien. Il meurt d’une une méningite cérébro-spinale contractée au chevet des malades le 28 mai 1915[2]. Il est…

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  • DE DARAN (Pierre)
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    DE DARAN (Pierre)

    14 mai 1879 à Gimont (Gers) – mort pour la France le 26 février 1916 dans le naufrage de la Provence II. Pierre de Daran est le fils de Léon Victor Arthur de Daran, propriétaire, et de Marie Émilie Félicie Gabrielle Bessières, sans profession1. Après des études de lettres, il est appelé à son service militaire. Le 14 novembre 1900, il est incorporé au 88ème RI puis promu caporal et envoyé dans la disponibilité le 21 septembre 19012. L’année suivante, il est nommé sergent puis accomplit une période d’exercice dans le 88ème RI entre juillet et août 1903. Après l’obtention de son…

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  • BERNARD (Jules-Henri)
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    BERNARD (Jules-Henri)

    12 avril 1884 à Albi (Tarn) – mort le 14 octobre 1963 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Né à Albi, Jules-Henri Bernard est le fils de François Bernard, chiffonnier, et de Marie Victoire Pistre, sans profession[1]. Étudiant ecclésiastique au moment de son service militaire, le jeune homme est incorporé au 143ème RI le 8 octobre 1905. En juin 1906, il renonce au bénéfice de la dispense du fait de ses études et fait ses classes jusqu’en septembre 1907[2]. Le 31 octobre 1908, il reçoit l’habit religieux à Fiesole en Italie et entre comme novice dominicain à la province de Toulouse. À Rome, il prononce…

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  • CAVALIER (Jean)
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    CAVALIER (Jean)

    12 novembre 1894 à Marvejols (Lozère) – mort pour la France le 4 octobre 1915 à Wanquetin (Pas-de-Calais). Jean Cavalier est le fils de Camille Eugène Cavalier, expert géomètre, et d’Eugénie Christine Favier, sans profession1. Tonsuré avant la Grande Guerre, il s’engage volontairement au 34ème RAC pour trois ans le 1er avril 1914. Le jeune Jean Cavalier prend part aux batailles de la Marne et de Champagne et est promu brigadier-fourrier le 17 octobre 19142. L’année suivante, il combat ensuite au Bois-le-Prêtre et en Artois et obtient sa seule citation à l’ordre du régiment le 13 mai 1915 : « Très bon brigadier ». Mort…

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  • LAGARDÈRE (Jean)
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    LAGARDÈRE (Jean)

    7 décembre 1860 à Couthures-sur-Garonne (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 4 novembre 1918 à La Neuville-aux-Joûtes (Ardennes). Originaire d’une famille paysanne catholique de Basse Garonne, Jean Lagardère est le fils de Pierre Lagardère, métayer, et de Marie Vigneau, cultivatrice[1]. Se destinant au sacerdoce, il intègre le séminaire d’Agen jusqu’à son ordination effective le 5 juin 1887. L’abbé Lagardère est ensuite nommé professeur de mathématiques au collège de Saint-Caprais à Agen. En 1889, il devient élève du Séminaire français à Rome. Trois ans plus tard, il rentre en France muni de son doctorat en théologie et du doctorat en droit canon.…

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  • RICHARD (Prosper)
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    RICHARD (Prosper)

    14 janvier 1897 à Maillé (Vendée) – mort pour la France le 6 juin 1918 à Senlis (Oise). Prosper Richard est le fils aîné d’une famille de quatre enfants, ayant pour père Pierre Prosper Olympe Richard, charron, et pour mère Rose Philomène Émilie Clavurier, ménagère1. Dépendant de la province de Toulouse, il devient novice-capucin à Burgos en Espagne. Réformé en 1916 pour cause de fièvre typhoïde, il est rappelé au service armé et rejoint le 65ème RI le 10 février 1917. Transféré au 91ème RI le 12 avril 1917, il est gravement blessé le 5 juin 1918 près de Villers-Cotterêts…

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  • DONNÉ (Henri)
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    DONNÉ (Henri)

    14 février 1883 à La Chapelle-Saint-Melaine (Ille-et-Vilaine) – mort pour la France le 5 mai 1917 à Nanteuil-la-Fosse (Aisne). Né le 14 février 1883 à La Chapelle-Saint-Melaine, Henri Donné est le fils de Louis Donné, cocher, et de Marie Maurice, domestique[1]. En 1905, il effectue son service militaire au 36ème RI après avoir été ajourné l’année précédente pour faiblesse. Le 24 septembre 1906, il passe dans la disponibilité et peut poursuivre ses études ecclésiastiques au séminaire de Fréjus où il est ordonné prêtre. En 1911, il séjourne au petit séminaire de Toulon puis gagne la capitale en 1912 où il est nommé…

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