2 juin 1873 à Notre-Dame-de-Bellecombe (Savoie) – mort le 29 novembre 1946. Célestin Brison est ordonné prêtre le 4 juin 1898, puis officie comme vicaire dans le diocèse de Genève. Au début de son sacerdoce, l’abbé Brison enchaîne les missions. Le 25 septembre 1904, il est envoyé à Designy (Haute-Savoie) puis nommé vicaire vingt-neuf kilomètres plus loin, à Taninges, le 25 juillet 1905. L’année suivante, il est envoyé célébrer la messe à Ugine (Savoie) puis fixé comme curé de la commune d’Arcine (Haute-Savoie) le 15 novembre 1908. Au début de la Grande Guerre, il est classé dans le service armé par décision…
15 mai 1895 à Salles-d’Aude (Aude) – mort pour la France le 8 mai 1915 à Lachalade (Meuse). Descendant d’une vieille famille du Rouergue par sa mère, Joseph Bouzinac est élève du grand séminaire de Beauvais lorsqu’il est incorporé au 5ème RIC le 18 décembre 1914[1]. Promu caporal, il est frappé mortellement le 8 mai 1915 dans l’Argonne, deux jours après son arrivée sur le front. Le 3 juin 1921, Joseph Bouzinac est récompensé de la médaille militaire à titre posthume et de la croix de guerre avec étoile de bronze avec cette citation : « Soldat courageux et dévoué. Tué le 8…
23 octobre 1885 à Caylus (Tarn-et-Garonne) – mort le 4 décembre 1962 à Golfech (Tarn-et-Garonne). Originaire de Caylus, Joseph Alaux est le fils de Jean Alaux, tailleur d’habits, et d’Appolonie Delrieu, sans profession[1]. Alors qu’il est séminariste, il s’engage volontairement dans l’armée le 6 octobre 1905, pour une durée trois ans à la mairie de Montauban[2]. Il est envoyé dans la disponibilité au bout d’un an et même réformé pour une affection organique du cœur, puis poursuit ses études ecclésiastiques. Ordonné prêtre, il est nommé vicaire de l’église Saint-Jean Baptiste de Villenouvelle à Montauban. Rappelé à l’activité lors de la mobilisation…
19 novembre 1892 dans le 1er arrondissement de Paris – mort pour la France le 24 septembre 1914 à Cressy-sur-Somme (Somme). Fils de Jules Challamel, Léon Challamel fait ses études secondaires au lycée Condorcet puis prépare sa licence ès lettres et son droit à l’Institut catholique de Paris entre 1909 et 1913[1]. Il devient secrétaire général du groupe des Étudiants d’AF de Paris. À l’automne de 1913, après avoir obtenu sa licence en lettres et sa licence en droit, il entre au séminaire Saint-Sulpice où il se destine au sacerdoce. Avant de partir au front, il reçoit la communion de…
7 février 1850 à Hoéville (Meurthe-et-Moselle) – mort pour la France le 26 août 1914 à Deuxville (Meurthe-et-Moselle). Joseph Thiriet est un prêtre de Meurthe-et-Moselle. Il est notamment vicaire à Baudonviller en 1874, curé de Belleau deux ans plus tard, puis de Laneuveville-derrière-Foug en 1886 et enfin de Deuxville à partir de 1890. Il est fusillé par les Allemands le 26 août 1914 à Crion avec le maire de Deuxville, Jules Baholet. Les circonstances de leurs morts sont consignées minutieusement par l’abbé Marchal, curé de Crion (Meurthe-et-Moselle)[1]. L’abbé Thiriet est mentionné comme « un ami fervent de l’Action française »[2]. Son exécution…
8 décembre 1886 à Gaète en Italie – mort pour la France le 15 juin 1915 à Metzeral (Haut-Rhin). Né en Italie et élevé dans le vieux Marseille, au quartier Saint-Jean, la vocation de Pascal Patélla se serait manifestée dès son enfance. Il est ordonné prêtre en 1912 et nommé vicaire de l’église Saint-André à Marseille. Sur le front, le prêtre-soldat Pascal Patélla se distingue à de multiples reprises. Il reçoit une première citation à l’ordre de la 77ème DI le 5 janvier 1915 : « Depuis le début de la campagne, s’est distingué dans tous les combats par son courage et…