27 février 1896 à Chaumont (Haute-Marne) – mort pour la France le 17 avril 1917 au Mont Cornillet (Marne). Jacques Lavoine est le fils d’Alfred Lavoine, conseiller de la préfecture, et d’Antoinette Fourcaut, sans profession[1]. Jeune industriel de dix-huit ans, Jacques Lavoine fait casser les refus de plusieurs conseils de révision et parvient à s’engager volontairement dans l’armée, le 13 novembre 1914. Tandis qu’il est soldat au 27ème RI, deux maladies graves l’éloignent momentanément du front. Il y retourne une troisième fois le 31 août 1916, malgré l’avis des médecins. Dans les tranchées, il compose des poèmes et écrit à…
12 juillet 1873 à Briis-sous-Forges (Essonne) – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Fils du comte Odon de Montesquiou-Fezensac, officier, et de la princesse Marie Bibesco de la haute noblesse roumaine, Léon de Montesquiou est le descendant d’une illustre famille noble[1]. Élevé dans le château familial de Courtanvaux (Sarthe) jusqu’à ses dix ans, il est ensuite envoyé au collège Stanislas à Paris. Diplômé du baccalauréat, il entreprend des études de droit et de violon au conservatoire à Paris. Âgé de vingt ans en novembre 1894, il effectue son service militaire au 115ème RI qu’il conclue…
28 mai 1886 à Saint-Germain-du-Crioult (Calvados) – mort pour la France le 27 septembre 1915 à Sommepy-Tahure (Marne). Jean du Rosel de Saint-Germain est le plus jeune de trois frères combattants. Il fait ses premières études au collège de Vaugirard puis étudie le droit à Rennes, avant de se faire inscrire à l’Institut catholique de Paris comme étudiant à la faculté de droit entre 1910 et 1913. Royaliste convaincu, il est vice-président du comité royaliste du Calvados et membre du groupe d’AF de Caen[1]. Incorporé au 224ème RI en 1914, il prend part aux combats de Guise, Villiers-Saint-Georges, la Neuville,…
11 mai 1893 à Besançon (Doubs) – mort pour la France le 27 février 1915 à Perthes-lès-Hurlus (Marne). Gabriel Tailliez est le fils de Paul Tailliez, rédacteur en chef du Nouvelliste de la Sarthe[1]. Il fait des études classiques chez les Jésuites français du collège Saint-Jean-Berckmans à Florennes, en Belgique, puis suit des cours de l’Institut catholique de Paris, en section de philosophie, durant quelques mois en 1912[2]. Il est finalement diplômé bachelier ès lettres avec mention à la Sorbonne. Sur les conseils de son père, il fait un stage d’ouvrier typographe dans une imprimerie de la Sarthe avant d’embrasser une…
2 janvier 1880 à La Rochelle (Charente-Maritime) – mort pour la France le 26 février 1915 à Beauséjour (Marne). Fils de Jean Allain, boulanger, et d’Anne Pauchet, sans profession, Auguste Allain est membre de la section d’AF de La Rochelle dont il est un des militants les plus actifs[1]. Comme son père, Auguste Allain exerce le métier de boulanger et assure la fonction de président du Cercle catholique des ouvriers. Le 20 février 1909, il épouse Rosalie Noémie Bertrand dont il a trois enfants[2]. Caporal au 3ème RIC, il est tué lors de la prise du fortin de Beauséjour le…