5 mai 1883 à Saint-Germain-du-Crioult (Calvados) – mort pour la France le 30 mars 1918 à Rollot (Somme). Frère de précédent, Henri du Rosel de Saint-Germain est un ligueur du Calvados[1]. Lors de son service militaire, il est classé dans les services auxiliaires en 1906 pour faiblesse. Il étudie à la faculté de théologie de l’Institut catholique de Paris entre 1909 et 1910. Sa vocation de prêtre naît quelques années en arrière au moment des Inventaires. En effet, il est condamné le 1er mai 1906 par la cour d’appel de Paris à quinze jours de prison et cent francs d’amende pour outrages…
29 juillet 1886 à Landelles-et-Coupigny (Calvados) – mort pour la France le 9 novembre 1914 à Dixmude en Belgique. Fils de Georges Auguste Quentin de Coupigny, propriétaire, et de Clotilde Marie Le Gohier de Précaire, Maurice Quentin de Coupigny est un Camelot du Roi du 9ème arrondissement de Paris[1]. Il est impliqué avec Charles Maurras dans le procès qui fut intenté à la suite de la manifestation qui conclut à Versailles le congrès d’AF de 1912[2]. Défendu par Georges Leneveu, il est condamné à quatre mois de prison[3]. À la veille de la guerre, il épouse Marguerite Marie Achard de La Vente…
7 janvier 1878 à Honfleur (Calvados) – mort pour la France le 9 octobre 1915 à Tahure (Tarn). Fils de banquier, Paul Goupil est élevé dans une famille attachée aux idées traditionalistes. Jeune étudiant à la faculté de droit de Paris, il réussit son doctorat en droit, en sciences juridiques, en 1901, puis obtient celui de sciences politiques et économiques en 1904. Paul Goupil y exerce ensuite comme assistant de la salle de travail de science pénale puis devient maître de conférences[1]. En 1910, il est admissible une première fois au concours d’agrégation (section de droit privé et de droit criminel)…
28 mai 1886 à Saint-Germain-du-Crioult (Calvados) – mort pour la France le 27 septembre 1915 à Sommepy-Tahure (Marne). Jean du Rosel de Saint-Germain est le plus jeune de trois frères combattants. Il fait ses premières études au collège de Vaugirard puis étudie le droit à Rennes, avant de se faire inscrire à l’Institut catholique de Paris comme étudiant à la faculté de droit entre 1910 et 1913. Royaliste convaincu, il est vice-président du comité royaliste du Calvados et membre du groupe d’AF de Caen[1]. Incorporé au 224ème RI en 1914, il prend part aux combats de Guise, Villiers-Saint-Georges, la Neuville,…