27 mai 1896 à Aurillac (Cantal) – mort pour la France le 26 juillet 1917 à Bezonvaux (Meuse). Antonin Coste est le fils de Jean Coste, employé de chemin de fer, et de Marie Berthe Debrieu, sans profession[1]. Trop jeune pour être mobilisé en 1914, il est incorporé le 12 avril 1915 au 10ème RI avant d’être transféré au 101ème RI le 16 juillet 1916. Au printemps 1917, il fait l’objet d’une citation à l’ordre de la division le 26 avril : « Très belle conduite au feu le 16 avril 1917 ». Promu caporal le 17 avril, il est tué trois mois…
18 septembre 1889 à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) – mort pour la France le 18 juillet 1915 à Lachalade (Meuse). Léon Roudault est le fils de Louis Marie Juste Roudault, notaire, et de Marie Gabriel Renard, sans profession[1]. Clerc de notaire et ligueur de la section d’AF à Sens (Yonne), il effectue son service militaire à partir du 3 octobre 1910, à l’école normale de gymnastique de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne)[2]. Le 25 septembre 1912, il est envoyé dans la disponibilité et peut reprendre sa carrière. Lorsque la guerre débute, il est incorporé au 89ème RI le 9 novembre 1914. Promu caporal le 6…
23 février 1897 dans le 16ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 2 mai 1916 à Cumières-le-Mort-Homme (Meuse). Ferdinand Hernandez est issu de la relation extraconjugale entre Jean Albert Hernandez, employé, et Clémentine Juliette Sanson, sans profession1. Parfumeur de métier, il adhère aux Camelots du Roi de Houilles (Seine-et-Oise). Quand la guerre éclate, il s’engage volontairement dans l’armée à dix-sept ans et demi, le 12 octobre 1914, et rejoint le 74ème RI comme soldat de 2ème classe2. Le 23 mars 1915, il quitte son régiment sur sa demande, au profit du 68ème RI pour être envoyé au…
15 mai 1895 à Salles-d’Aude (Aude) – mort pour la France le 8 mai 1915 à Lachalade (Meuse). Descendant d’une vieille famille du Rouergue par sa mère, Joseph Bouzinac est élève du grand séminaire de Beauvais lorsqu’il est incorporé au 5ème RIC le 18 décembre 1914[1]. Promu caporal, il est frappé mortellement le 8 mai 1915 dans l’Argonne, deux jours après son arrivée sur le front. Le 3 juin 1921, Joseph Bouzinac est récompensé de la médaille militaire à titre posthume et de la croix de guerre avec étoile de bronze avec cette citation : « Soldat courageux et dévoué. Tué le 8…
6 juillet 1881 à Avignon (Vaucluse) – mort pour la France le 20 septembre 1914 à Saint-Mihiel (Meuse). En 1901, René Amic est étudiant ingénieur-chimiste quand il est appelé au service militaire. D’abord dispensé pour conclure sa licence ès sciences, il rejoint le 58ème RI en novembre 1902. Il est promu caporal en septembre 1903 puis passe sergent en mars 1904. Devenu industriel, il épouse Marie Louise Claire Cassin 24 novembre 1908 à Avignon[1]. En 1910, il réside au Teil (Ardèche) où il devient membre de la section d’AF[2]. Son frère Joseph Amic est président de la section d’Avignon. En…
12 octobre 1887 à Baurech (Gironde) – mort pour la France le 26 juillet 1916 à Verdun (Meuse). André est le frère de Louis Laville de Lacombe, président des Camelots du Roi de Bordeaux[1]. Il est élève de l’école libre de Saint-Joseph-de-Tivoli dès sa plus tendre enfance. Passionné des patronages catholiques, il s’investit pleinement dans ces œuvres[2]. En juin 1907, il s’engage volontairement dans l’armée pour une durée de trois ans, au 74ème RI. Il est promu caporal le 15 janvier 1909 avant de passer dans la réserve[3]. Rappelé à l’activité, il est incorporé au 20ème RI[4]. Blessé une première…
26 janvier 1883 dans le 9ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 octobre 1916 aux Monthairons (Meuse). André Bonnafont est le fils d’Albert Bonnafont, ingénieur et ami de l’Action française, et d’Eugénie Clicquot de Mentque, sans profession[1]. Au sortir du lycée, André Bonnafont devient employé dans une compagnie d’assurances, tout en s’adonnant au dessin. À partir de 1902, il commence à collaborer avec différentes publications dont La Vie parisienne, Rire, Fantasio ainsi qu’au Sourire en tant que caricaturiste et dessinateur de mode. Il signe ses œuvres sous le pseudonyme d’Édouard Touraine. Fort de son succès, il…
8 mars 1880 à Arles (Bouches-du-Rhône) – mort pour la France le 21 janvier 1915 à Mont des Aillieux (Meuse). De famille provençale et de tradition royaliste, Étienne Gay donnait des conférences dans le Cercle provençal d’Arles[1]. Il est le fondateur de la section d’AF de sa ville natale et exerce comme receveur spécial des associations. Il se marie le 3 juillet 1912 à Montpellier avec Claire Marie Pauline Louise Geneviève Guibal dont il a une fille. Pendant la guerre, il est mobilisé comme sergent au 141ème RI. Il reçoit une citation posthume à l’ordre du régiment lors de son…