8 janvier 1857 à Marseille (Bouches-du-Rhône) – morte le 14 juin 1927 dans la même ville. Marie Thérèse Charlotte de Foresta épouse le marquis Jacques Marie Gaston de Clapiers-Collongues le 27 octobre 1881 à Marseille. Veuve et sans postérité en 1902, elle préside la Croix-Rouge marseillaise avant-guerre. Elle porte assistance aux sinistrés des tremblements de terre qui dévastent une partie de l’arrondissement d’Aix en 1909. La marquise part ensuite pour le Maroc jusqu’à la déclaration de guerre où elle est infirmière-major aux Dardanelles et à Salonique. Elle reçoit une citation à l’ordre du jour : « Le général commandant le corps expéditionnaire d’Orient cite…
2 mars 1898 à Saint-Martin-des-Champs (Finistère) – mort pour la France le 29 septembre 1918 à Pargny-Filain (Aisne). Xavier de Kergariou est le fils du comte René Gabriel Marie de Kergariou et d’Élisa Susan Clarke[1]. Lors de la guerre, il s’engage volontairement à dix-sept ans à la mairie de Quimper[2]. Le jeune homme est incorporé au 88ème RI le 5 mars 1915 puis sert au 421ème RI à partir du 5 août 1915. Xavier de Kergariou est ensuite transféré au 164ème RI le 19 août 1916 au sein duquel il obtient le grade de caporal le 23 mars 1917. Il…
20 janvier 1888 à Melun (Seine-et-Marne) – mort le 19 décembre 1968 à Bordeaux (Gironde). Héritier d’une prestigieuse famille royaliste, Bertrand de Lur-Saluces est le fils aîné du comte Eugène Henri Marie de Lur-Saluces, capitaine au 1er RC, et d’Anne Isabelle de Mac-Mahon, sans profession[1]. Il compte six sœurs et un plus jeune frère Amédée, né un an plus tard. À l’âge de six ans, son oncle, le député Louis Eugène Amédée de Lur-Saluces, le désigne comme héritier pour la gestion des domaines familiaux, jusqu’au moment où il sera en mesure de disposer de cet héritage. Son père, militaire de…
25 février 1888 à Barraux (Isère) – mort le 18 septembre 1955 dans le 4ème arrondissement de Lyon (Rhône). Francisque de Maximy est l’arrière-grand-oncle du journaliste et animateur de télévision Antoine de Maximy connu pour son émission J’irai dormir chez vous. Francisque est le fils du comte Louis de Maximy, propriétaire, et d’Eugénie Sylvie de Colomb de La Tour de Beauzac, sans profession1. Le 23 mars 1906, il effectue son service militaire en s’engageant au 2ème RTA en Algérie. Au mois de juillet, il est transféré au 2ème RZ. Le 14 juin 1907, il est réformé n°2 par la commission spéciale d’Oran…
23 septembre 1889 à Agen (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 23 août 1914 à Gozée en Belgique. Descendant d’une famille noble traditionnellement royaliste, Bertrand d’Elbée est le cinquième fils du colonel marquis Maurice d’Elbée et de Marthe Marie Jeanne Hoskier, sans profession[1]. L’intégralité des enfants sont amis de l’AF de même que leurs parents[2]. Avant-guerre, Bertrand d’Elbée est un pelotari de renom tout comme ses frères Christian et Claude. Surnommé le « pelotari gentleman », Bertrand d’Elbée est notamment le coéquipier de Joseph Apesteguy, surnommé « Chiquito de Cambo », et de Ferdinand Hirigoyen[3]. Membres de l’équipe nationale, le trio bat en trois manches,…
29 avril 1886 à Angers (Maine-et-Loire) – 16 avril 1981 dans le 16ème arrondissement de Paris. Fils d’enseigne de vaisseau de réserve, le comte Renaud Bernard de la Frégeolière partage sa vie entre Paris et Chamonix (Haute-Savoie). Féru de bobsleigh, il effectue sa première descente à Leysin en Suisse en 1907 et entreprend une carrière sportive. Le 30 janvier 1910, il remporte la Coupe du Président de la République avec son bob fleurdelisé « Jeanne d’Arc » puis la coupe du Mont Blanc à Chamonix[1]. Ligueur d’AF, sa victoire fait la fierté du groupement royaliste[2]. En collaboration avec Louis Magnus, patineur artistique…
12 juillet 1873 à Briis-sous-Forges (Essonne) – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Fils du comte Odon de Montesquiou-Fezensac, officier, et de la princesse Marie Bibesco de la haute noblesse roumaine, Léon de Montesquiou est le descendant d’une illustre famille noble[1]. Élevé dans le château familial de Courtanvaux (Sarthe) jusqu’à ses dix ans, il est ensuite envoyé au collège Stanislas à Paris. Diplômé du baccalauréat, il entreprend des études de droit et de violon au conservatoire à Paris. Âgé de vingt ans en novembre 1894, il effectue son service militaire au 115ème RI qu’il conclue…
4 mai 1888 à Bourges (Cher) – morte le 28 août 1920 à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Jeanne de Maistre est la septième fille du baron de Maistre[1]. Infirmière tout comme sa sœur Geneviève de Maistre, elle est distinguée de la croix de guerre. Célibataire, elle meurt noyée avec sa sœur Germaine et son frère Pierre le 28 août 1920 au large de Saint-Malo lors du naufrage accidentel du canot touristique « Aubépine »[2]. Son corps est repêché à Dinard (Ille-et-Vilaine)[3]. [1] Acte de naissance n°330 de Marie Josèphe Jacqueline Jeanne de Maistre du registre des naissances de l’année 1888 de Bourges, Archives départementales…
4 février 1885 à Bourges (Cher) – morte le 24 novembre 1951 dans le 7ème arrondissement de Paris. Fille du baron Ivan de Maistre, elle demeure à Soissons au début de la guerre, malgré les dangers, où elle prodigue des soins en tant qu’infirmière. Avec sa sœur Jeanne et sous la direction d’Anne-Marie Canton-Bacara, les trois femmes s’illustrent autant par leur courage que leur abnégation malgré l’occupation allemande et les bombardements ininterrompus[1]. Les deux sœurs sont décorées de la croix de guerre en même temps par le général Georges Louis Edmond Jullien[2]. [1] « Le tableau d’honneur de la guerre » dans…
13 juillet 1890 à Senlis (Oise) – morte pour la France le 25 août 1918 à Saumur (Maine-et-Loire). Fille du lieutenant-colonel Albert de Martimprey et de la comtesse Marie Thérèse Tissot de la Barre de Merona, Odette de Martimprey est une infirmière diplômée de la Société de secours aux blessés militaires. Elle s’engage dès le début de la guerre pour soigner les blessés et est même proposée pour la médaille des épidémies tandis qu’elle officie à Besançon (Doubs)[1]. Atteinte par la scarlatine, elle est soignée et mise au repos. Après sa convalescence, elle est envoyée à l’hôpital n°6 à Saumur.…