18 septembre 1879 à Rochechouart (Haute-Vienne) – morte le 20 décembre 1962 à Limoges (Haute-Vienne). Henriette du Chouchet est membre du groupe des jeunes filles royalistes de la Haute-Vienne et la fille du général de brigade Ludovic Protais Desplaces du Chouchet. Durant la guerre, elle est infirmière de la Société de secours aux blessés militaires à l’hôpital de campagne n°4, à Salonique. Elle est décorée de la croix de guerre avec palme et citée à l’ordre de l’armée : « Venue sur sa demande à l’armée d’Orient où l’accomplissement d’un service pénible a montré ses belles qualités d’infirmière »[1]. Enfin, elle reçoit la…
28 mai 1886 à Saint-Germain-du-Crioult (Calvados) – mort pour la France le 27 septembre 1915 à Sommepy-Tahure (Marne). Jean du Rosel de Saint-Germain est le plus jeune de trois frères combattants. Il fait ses premières études au collège de Vaugirard puis étudie le droit à Rennes, avant de se faire inscrire à l’Institut catholique de Paris comme étudiant à la faculté de droit entre 1910 et 1913. Royaliste convaincu, il est vice-président du comité royaliste du Calvados et membre du groupe d’AF de Caen[1]. Incorporé au 224ème RI en 1914, il prend part aux combats de Guise, Villiers-Saint-Georges, la Neuville,…
8 mars 1880 à Arles (Bouches-du-Rhône) – mort pour la France le 21 janvier 1915 à Mont des Aillieux (Meuse). De famille provençale et de tradition royaliste, Étienne Gay donnait des conférences dans le Cercle provençal d’Arles[1]. Il est le fondateur de la section d’AF de sa ville natale et exerce comme receveur spécial des associations. Il se marie le 3 juillet 1912 à Montpellier avec Claire Marie Pauline Louise Geneviève Guibal dont il a une fille. Pendant la guerre, il est mobilisé comme sergent au 141ème RI. Il reçoit une citation posthume à l’ordre du régiment lors de son…
11 mai 1893 à Besançon (Doubs) – mort pour la France le 27 février 1915 à Perthes-lès-Hurlus (Marne). Gabriel Tailliez est le fils de Paul Tailliez, rédacteur en chef du Nouvelliste de la Sarthe[1]. Il fait des études classiques chez les Jésuites français du collège Saint-Jean-Berckmans à Florennes, en Belgique, puis suit des cours de l’Institut catholique de Paris, en section de philosophie, durant quelques mois en 1912[2]. Il est finalement diplômé bachelier ès lettres avec mention à la Sorbonne. Sur les conseils de son père, il fait un stage d’ouvrier typographe dans une imprimerie de la Sarthe avant d’embrasser une…
21 novembre 1893 dans le 14ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 30 octobre 1915 à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne). Henri Lagrange est le fils d’Eugène Napoléon Philibert Lagrange, employé, et de Claire Marie Eugénie Leroy, sans profession[1]. En 1910, Henri Lagrange publie son premier article « Jean Christophe et M. Romain Rolland » dans la Revue critique des idées et des livres, ce qui lui vaut d’être remarqué simultanément par Maurice Barrès et Romain Rolland[2]. Il s’occupe durant un temps de la revue des revues à La Revue hebdomadaire. Entre 1910 et 1913, il rejoint l’AF et prend une part active « aux…
2 janvier 1880 à La Rochelle (Charente-Maritime) – mort pour la France le 26 février 1915 à Beauséjour (Marne). Fils de Jean Allain, boulanger, et d’Anne Pauchet, sans profession, Auguste Allain est membre de la section d’AF de La Rochelle dont il est un des militants les plus actifs[1]. Comme son père, Auguste Allain exerce le métier de boulanger et assure la fonction de président du Cercle catholique des ouvriers. Le 20 février 1909, il épouse Rosalie Noémie Bertrand dont il a trois enfants[2]. Caporal au 3ème RIC, il est tué lors de la prise du fortin de Beauséjour le…