2 février 1893 à Clermont (Landes) – mort pour la France le 21 novembre 1914 à Longueval-Barbonval (Aisne). Né au château de Sobole, Louis de Marcé est le fils du comte Marie Louis Guy de Marcé, ancien officier des messageries maritimes, et de la comtesse Marie Clotilde Catherine de Seguin, sans profession[1]. Il a un frère jumeau prénommé Gérard. Étudiant en philosophie, Louis de Marcé est un membre actif des Camelots du Roi. Les 24 et 25 août 1912, il participe avec une délégation d’entre eux, au pèlerinage national de Lourdes. Des bandes d’apaches apparemment conduites par Léon Dupré, correspondant…
24 mars 1893 à Rouen (Seine-Maritime) – mort le 21 octobre 1958 à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime). Joseph Boniface est le fils de Charles Léandre Boniface, négociant, et d’Amélie Marie Gelée, sans profession[1]. Avant-guerre, son père est vice-président de la section d’AF de Rouen. Pendant ses études, Joseph est un membre énergique des Camelots du Roi. Le 23 juin 1911, Henri Lagrange est arrêté à Rouen pour avoir crié « À bas Fallières ! À bas la République ! », au passage du cortège du président de la République à Rouen. Le lendemain, Joseph Boniface est interpellé en diffusant de la propagande…
29 septembre 1887 à Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) – mort pour la France le 4 septembre 1916 au tunnel de Tavannes (Meuse). Michel Élie est le fils de Jean Edmond André Robert Vincent Élie, inspecteur des forêts, et de Marie Louise Vincent, sans profession[1]. Avant-guerre, il fait des études de droit puis travaille dans les assurances-vie au 38, rue du Grand Berger à Nancy[2]. Président des Camelots du Roi de Nancy, il dispense des conférences traitant de la franc-maçonnerie[3]. Mobilisé en 1914, il est évacué après dix-huit mois de front, pour raison de santé, dans une ambulance[4]. Brancardier à la 73ème DI,…
23 juin 1894 à Lomme (Nord) – mort le 4 mai 1969 à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Joseph Wastin est le fils de Victor Édouard Wastin, blanchisseur de linge, et de Marie-Thérèse Cary, sans profession[1]. Avant-guerre, il est un ligueur de la section d’AF d’Amiens avec son frère Louis[2]. Au début de la Première Guerre mondiale, il est incorporé à la 22ème section d’infirmiers militaires à partir de décembre 1914. Le 3 mars 1915, il est transféré à la 12ème section d’infirmiers militaires aux armées. Le 7 juin 1915, il est évacué du front pour maladie. Au mois de septembre, il rejoint le groupe…
28 mai 1885 à Saint-Genis-Laval (Rhône) – mort le 26 décembre 1914 à Aspach-le-Bas (Haut-Rhin). Eugène Nicod est le fils de Louis Alexis Léon Nicod, secrétaire de la marie de Saint-Genis-Laval, et de Claudine Marie Sadot, sans profession1. Il est le frère du maître-verrier lyonnais Paul Nicod2. En mai 1903, le jeune Nicod se penche sur l’étude de la langue internationale, l’espéranto, et adhère au journal L’Espérantiste3. Après des études menées à bien aux Beaux-Arts de Lyon, il s’acquitte de son service militaire en s’engageant volontairement dans l’armée, pour trois ans, le 7 octobre 1905 au 99ème RI. En septembre 1906, il…
14 janvier 1875 à Montpellier (Hérault) – mort pour la France le 8 août 1916 à Bras-sur-Meuse (Meuse). Pierre Cazalis de Fondouce est le fils de Paul Louis Cazalis de Fondouce, propriétaire, et de Suzanne Jenny Valérie Mazars de Mazarin, sans profession[1]. Désirant faire une carrière d’officier, il est admis à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr le 16 octobre 1896 et rejoint la promotion baptisée « la première des grandes manœuvres ». À sa sortie, il est promu sous-lieutenant au 11ème RD le 30 septembre 1898[2]. En septembre 1900, il est suspendu de son emploi pour une durée d’un an par décision…
29 mai 1891 à Sanvic (Seine-Maritime) – mort pour la France le 23 août 1915 à Tours (Indre-et-Loire). Édouard Raoul-Duval est le fils d’Edmond Raoul-Duval, négociant, et de Valentine Julia Johnson, sans profession[1]. Il est également le petit-fils du député bonapartiste Edgar Raoul-Duval, député de la Seine-Maritime puis de l’Eure et fondateur de la Droite républicaine, et le neveu du maire de Notre-Dame-du-Vaudreuil (Eure)[2]. À vingt ans, il exerce la profession de commis et est associé de la société d’import-export familiale « Edmond Raoul-Duval et Compagnie » fondée en 1826[3]. Le 1er octobre 1912, il effectue son service militaire au sein du…
27 mai 1896 à Aurillac (Cantal) – mort pour la France le 26 juillet 1917 à Bezonvaux (Meuse). Antonin Coste est le fils de Jean Coste, employé de chemin de fer, et de Marie Berthe Debrieu, sans profession[1]. Trop jeune pour être mobilisé en 1914, il est incorporé le 12 avril 1915 au 10ème RI avant d’être transféré au 101ème RI le 16 juillet 1916. Au printemps 1917, il fait l’objet d’une citation à l’ordre de la division le 26 avril : « Très belle conduite au feu le 16 avril 1917 ». Promu caporal le 17 avril, il est tué trois mois…
4 juillet 1865 à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Maritime) – mort le 22 décembre 1930 dans le 16ème arrondissement de Paris. Raoul de Guillebon est le fils d’Anatole Augustin Joseph de Guillebon, receveur des finances, et d’Antoinette Marie Gabrielle Magimel, sans profession[1]. Descendant d’une famille noble où la tradition militaire est fortement ancrée, il se destine à une carrière d’officier en intégrant la promotion de Fou-Tchéou de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1884. En octobre 1886, il en sort sous-lieutenant et est affecté au 51ème RI. Quatre ans plus tard, il est promu lieutenant puis est transféré au 13ème BCP en septembre…
15 mars 1893 à Roubaix (Nord) – mort pour la France le 7 mars 1916 à Bellemagny (Haut-Rhin). Né le 15 mars 1893 à Roubaix, Marcel Dandre est le fils de Louis Eugène Dandre, instituteur, et de Sophie Philomène Renaut, sans profession[1]. En 1913, Marcel Dandre est étudiant à l’Institut industriel du Nord à Lille[2]. Il est un lecteur de L’Action française dont il devient même un « admirable propagandiste »[3]. Soldat au 401ème RI, il est blessé le 6 mars 1916 à Gildwiller (Haut-Rhin) et meurt des suites de ses blessures le lendemain[4]. [1] Acte de naissance n°840 de Marcel Louis…