Portraits

  • AUDISIO (Emmanuel)
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    AUDISIO (Emmanuel)

    30 janvier 1894 à Genève en Suisse – mort pour la France le 24 août 1944 à Toulon (Var). Emmanuel Audisio est le fils aîné d’une famille d’artistes dont le père est Victor Pierre Joseph Audisio et la mère Claire Violette Euphémie Bosse. Son père dirige notamment le théâtre de Chalon-sur-Saône en 1904 et celui de Dijon en 1905[1]. En 1910, Victor Audisio chapeaute l’opéra d’Alger puis se voit confier l’opéra municipal de Marseille en 1916. Emmanuel Audisio est le petit-fils de Carlotta Bosse dite Bossi, professeur de chant. Il fait une partie de sa scolarité au lycée de Montpellier…

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  • ARIÈS (Léon)
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    ARIÈS (Léon)

    9 mai 1877 à Toul (Meurthe-et-Moselle) – mort le 20 décembre 1965 dans le 5ème arrondissement de Paris. Léon Ariès est le fils de Louis Marie Joseph Emmanuel Ariès, capitaine du génie, et de Louise Élisabeth Conilh de Beyssac, sans profession. Fort de cette tradition militaire, Léon Ariès s’engage volontairement dans l’armée pour une durée de trois ans le 13 octobre 1897. Admis élève à Polytechnique, il entre à l’école d’application de l’artillerie et du génie à partir du 1er octobre 1899. Deux ans plus tard, il est affecté lieutenant en second au 1er RAC dans la 4ème compagnie d’ouvriers d’artillerie…

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  • DUPONTREUÉ (Maurice)
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    DUPONTREUÉ (Maurice)

    12 juillet 1873 à Daours (Somme) – mort le 30 juillet 1944 à Châteauneuf-sur-Cher (Cher). Plus connu comme « Maurice Dupont », Maurice Dupontreué est le fils d’Édouard Eloémy Dupontreué, photographe, et de Flore Anésie Bocquet, sans profession[1]. Le 28 mars 1893, il s’engage volontairement dans l’armée pour quatre ans, au 128ème RI. Il est successivement promu caporal en juillet 1894 puis caporal-fourrier en mars 1902 avant d’être affecté au 12ème RIT. Il se marie le 12 juillet 1905 avec Amélie Constance Ernestine Détrez à Amiens[2]. Secrétaire délégué de l’AF en Picardie, il milite dans la section d’AF d’Amiens dès 1908[3]. Journaliste,…

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  • SENTUPÉRY (Louis)
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    SENTUPÉRY (Louis)

    15 mars 1893 à Beaucaire (Gard) – mort le 5 mars 1981 à Nîmes (Gard). Louis Sentupéry est le fils de Charles Adolphe Sentupéry, négociant, et de Marie Pascale Élisabeth Louise Baccara, sans profession[1]. Lors de la fondation de l’AF, sa mère devient membre des Dames royalistes[2]. Fervent catholique, il est arrêté le 12 novembre 1911 lors de la manifestation contre l’éviction des Petites-Sœurs de l’Assomption à Nîmes[3]. Il est condamné le 5 décembre par le tribunal correctionnel de Nîmes à cent francs d’amende pour violences et voies de fait contre agents. En octobre 1912, Louis Sentupéry est étudiant en…

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  • BEAU (Ferdinand)
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    BEAU (Ferdinand)

    7 juin 1867 dans le 9ème arrondissement de Paris – mort le 20 juin 1939 dans le 7ème arrondissement de Paris. Ferdinand Beau est le fils de Jean Charles Amédée Beau, notaire, et membre du conseil général de l’Orne, et de Louise Augustine Zélie Froger Deschesnes, sans profession[1]. Son père devient député représentant de l’Orne entre 1871 et 1876. En juin 1886, Ferdinand Beau adresse ses hommages au comte de Paris après l’annonce de son nouvel exil prononcé par l’Assemblée nationale[2]. Le 29 octobre suivant, le jeune homme est reçu à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et s’engage volontairement dans…

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  • BEN AMÉNA (Marcel)
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    BEN AMÉNA (Marcel)

    22 septembre 1892 dans le 10ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 14 août 1914 à Retzwiller (Haut-Rhin). Marcel Ben Aména est le fils d’un père d’origine algérienne nommé Ahmed Ben Aména, valet de chambre, et de Marie Ernestine Thouard, cuisinière née dans l’Aube1. Représentant de commerce en 1912, il s’engage volontairement pour trois ans le 11 avril 19132. Brigadier au 14ème RC, il est tué le 14 août 1914 à Retzwiller3. 1 Acte de naissance n°4841 de Marcel Pierre Ben Aména du registre des naissances de l’année 1892 du 10ème arrondissement de Paris, Archives de Paris,…

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  • BOURGOIN (Henri)
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    BOURGOIN (Henri)

    28 septembre 1888 à Chaumont (Haute-Marne) – mort pour la France le 10 novembre 1914 à Saint-Éloi en Belgique. Henri Bourgoin est le fils de Joseph Marie Alphonse Bourgoin, manouvrier, et de Marie Henriette Baldauf, sans profession[1]. Comptable de métier, Henri Bourgoin compte parmi les fondateurs des Camelots du Roi. Le 18 avril 1909, il est arrêté avec Joseph Cournon et M. Gicquel, père et fils, devant la statue de Jeanne d’Arc, place Saint-Augustin à Paris, tandis qu’il dépose une gerbe de fleurs ou vend L’Action française selon les versions[2]. Henri Bourgoin proteste à son interpellation et aurait insulté un agent…

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  • CASTELBERT (Alban)
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    CASTELBERT (Alban)

    28 octobre 1877 à Préserville (Haute-Garonne) – mort le 26 octobre 1964 à Lévignac (Haute-Garonne). Alban Castelbert est le fils de Léon Castelbert, avocat à la cour d’appel de Toulouse, et d’Élise Calmels d’Artensac, sans profession1. Âgé de dix-huit ans, il s’engage volontairement au 14ème RI pour quatre ans le 14 novembre 1895. D’abord promu caporal en septembre 1896, il est nommé sergent en septembre 1897 puis passe dans la réserve le 14 novembre 1899. Au mois d’août 1902, il est promu sous-lieutenant de réserve au 126ème RI. Lors de l’affaire des fiches, Alban Castelbert et son frère aîné Christian, tous deux…

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  • DUBLOC (Gabriel)
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    DUBLOC (Gabriel)

    14 mai 1885 à Compiègne (Oise) – mort le 19 décembre 1943 dans le 14ème arrondissement de Paris. Gabriel Dubloc est le fils d’Edmond Charles Édouard Dubloc, propriétaire, et de Marie Victorine Eugénie de Beaussier, propriétaire[1]. Lorsqu’il est appelé au service militaire, il est incorporé le 7 octobre 1907 au 67ème RI. L’année suivante, il passe les grades de soldat de 1ère classe puis de caporal[2]. Le 27 septembre 1909, il est envoyé dans la disponibilité et rejoint les premiers Camelots du Roi. Il aide à la formation d’une section à Compiègne entre juillet et novembre 1910 puis gagne la capitale[3]. De…

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  • DURUP DE BALEINE (Gabriel)
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    DURUP DE BALEINE (Gabriel)

    30 août 1890 à Nantes (Loire-Atlantique) – mort le 24 juin 1949 dans le 16ème arrondissement de Paris. Gabriel Durup de Baleine est le fils de Paul Jules Henri Durup de Baleine, employé aux chemins de fer, et de Jeanne Sophie Julie Tournié, sans profession[1]. Il fait partie des premiers Camelots du Roi parisiens. Le 27 février 1911, il est arrêté lors de la perturbation de la pièce de théâtre Après moi au Théâtre-Français[2]. Le 4 mars suivant, il est condamné par le tribunal correctionnel de la Seine à huit jours de prison et seize francs d’amende pour violences[3]. Le…

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