Portraits

  • BOURJADE (Clément)
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    BOURJADE (Clément)

    15 mai 1891 à Mazamet (Tarn) – mort le 21 janvier 1960 à Aussillon (Tarn). Originaire du Tarn, Clément Bourjade est le fils de Frédéric Urbain Bourjade, tisserand, et de Marie Louise Marty, sans profession[1]. Il adhère aux Camelots du Roi de la section d’AF de Castres dont il devient le secrétaire avant-guerre. Employé de commerce dans cette même ville, il est appelé au service militaire au mois d’octobre 1912. Il est affecté au 3ème RTA comme soldat de 2ème classe et envoyé rapidement en Algérie jusqu’à son retour en France le 1er avril 1914. Au début de la Première Guerre…

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  • PERRIER (Paul)
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    PERRIER (Paul)

    26 août 1881 à Nîmes (Gard) – mort pour la France le 20 août 1918 à Caisnes (Oise). Paul Perrier est le fils de Léonard Pierre Henri Perrier, voyageur de commerce, et de Pauline Césarine Andrieux, sans profession[1]. Ligueur d’AF de la première heure, il compte parmi les fondateurs de la section d’AF de Nîmes[2]. Il est ajourné du service militaire en 1902 et 1903 avant d’être classé dans le service auxiliaire pour faiblesse en 1904. L’année suivante, il passe dans la réserve de l’armée active. Devenu employé de commerce, il se marie dans sa ville natale le 6 janvier 1910 avec…

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  • DE MAXIMY (Francisque)
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    DE MAXIMY (Francisque)

    25 février 1888 à Barraux (Isère) – mort le 18 septembre 1955 dans le 4ème arrondissement de Lyon (Rhône). Francisque de Maximy est l’arrière-grand-oncle du journaliste et animateur de télévision Antoine de Maximy connu pour son émission J’irai dormir chez vous. Francisque est le fils du comte Louis de Maximy, propriétaire, et d’Eugénie Sylvie de Colomb de La Tour de Beauzac, sans profession1. Le 23 mars 1906, il effectue son service militaire en s’engageant au 2ème RTA en Algérie. Au mois de juillet, il est transféré au 2ème RZ. Le 14 juin 1907, il est réformé n°2 par la commission spéciale d’Oran…

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  • HOUDET (Georges)
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    HOUDET (Georges)

    8 novembre 1897 à Angers (Maine-et-Loire) – mort pour la France le 8 avril 1917 à Cerizy (Aisne). Georges Houdet est le fils de Georges Émile Houdet, menuisier, et de Marie Ernestine Joséphine Agnès Levron, sans profession1. Étudiant à l’école des Beaux-Arts d’Angers, il suit assidûment les réunions d’AF de cette ville2. Le 28 juin 1915, il est incorporé au 35ème RA à Vannes (Morbihan) mais sa santé vacillante le maintient au dépôt de son régiment3. À force d’insistances, il obtient de partir pour le front en décembre 1916. Le 6 avril 1917, il est transféré au 251ème RA. Il…

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  • D’ELBÉE (Bertrand)
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    D’ELBÉE (Bertrand)

    23 septembre 1889 à Agen (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 23 août 1914 à Gozée en Belgique. Descendant d’une famille noble traditionnellement royaliste, Bertrand d’Elbée est le cinquième fils du colonel marquis Maurice d’Elbée et de Marthe Marie Jeanne Hoskier, sans profession[1]. L’intégralité des enfants sont amis de l’AF de même que leurs parents[2]. Avant-guerre, Bertrand d’Elbée est un pelotari de renom tout comme ses frères Christian et Claude. Surnommé le « pelotari gentleman », Bertrand d’Elbée est notamment le coéquipier de Joseph Apesteguy, surnommé « Chiquito de Cambo », et de Ferdinand Hirigoyen[3]. Membres de l’équipe nationale, le trio bat en trois manches,…

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  • LAGARDÈRE (Jean)
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    LAGARDÈRE (Jean)

    7 décembre 1860 à Couthures-sur-Garonne (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 4 novembre 1918 à La Neuville-aux-Joûtes (Ardennes). Originaire d’une famille paysanne catholique de Basse Garonne, Jean Lagardère est le fils de Pierre Lagardère, métayer, et de Marie Vigneau, cultivatrice[1]. Se destinant au sacerdoce, il intègre le séminaire d’Agen jusqu’à son ordination effective le 5 juin 1887. L’abbé Lagardère est ensuite nommé professeur de mathématiques au collège de Saint-Caprais à Agen. En 1889, il devient élève du Séminaire français à Rome. Trois ans plus tard, il rentre en France muni de son doctorat en théologie et du doctorat en droit canon.…

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  • VITOU (Ernest)
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    VITOU (Ernest)

    26 mai 1895 à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) – mort pour la France le 3 juin 1917 à Craonne (Aisne). Ernest Vitou est le cinquième enfant de Victor Paul Maurice Vitou, propriétaire, et de son épouse Marie Berthe Trollat1. Dans sa jeunesse, il étudie à l’école Sainte-Marie à Saint-Chamond (Loire) entre 1909 et 1912. Durant ses études de droit à Lyon, il compte parmi les étudiants d’AF de la section lyonnaise. L’Action française précise qu’il est un « fervent admirateur de Charles Maurras et de Jacques Bainville »2. La guerre ne lui permet pas de conclure ses études et il est incorporé au 24ème BCA le…

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  • PASSERON (Joseph)
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    PASSERON (Joseph)

    22 janvier 1897 dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône)  – mort le 26 mars 1982 à Sceaux (Hauts-de-Seine). Né le 22 janvier 1897 dans le 6ème arrondissement de Lyon, Joseph Passeron est le fils de Jean Claude Marie Passeron, notaire, et de Marie Antoinette Catherine Pechet, sans profession1. Jeune étudiant en lettres, il se distingue comme « un des membres les plus actifs du groupe des étudiants d’AF de Lyon »2. Le 25 mars 1915, il tient une conférence au local lyonnais sur l’Appel des intellectuels allemands aux nations civilisées au cours de laquelle il critique les philosophes Kant et de Fichte…

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  • THOMAS (Marc)
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    THOMAS (Marc)

    18 juin 1895 à Sontay au Tonkin – mort pour la France le 6 octobre 1915 à Aubérive (Marne). Né au Tonkin le 18 juin 1895, Marc Thomas est le fils de Louis Mathurin Thomas, garde principal de deuxième classe de la garde civile indigène du Tonkin, et de Juliette Bodinier, sans profession[1]. Rentré en France, Marc Thomas gagne sa vie comme employé de commerce. Délégué intérimaire des Camelots du Roi du 13ème arrondissement de Paris, il est incarcéré sept jours à la prison de la Santé le 16 mars 1914 tandis qu’il manifeste rive droite avec d’autres militants pour protester contre…

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  • PERRIER (Louis)
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    PERRIER (Louis)

    17 juin 1894 dans le 3ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Louis Perrier est le fils de deux marchands de vins, Joseph Marie Perrier et Marie Lours[1]. Ligueur de la section d’AF du 16ème arrondissement de Paris et chaudronnier de métier, Louis Perrier est incorporé le 19 décembre 1914 comme sapeur de 2ème classe au 6ème RIC[2]. Le 25 septembre 1915, ses jambes sont soufflées par un obus alors qu’il recueillait des blessés sous le feu de l’ennemi[3]. Il meurt des suites de ses blessures peu de temps après. [1] Acte de…

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