31 octobre 1883 à Bernis (Gard) – mort le 5 novembre 1958 dans la même ville. Né le 31 octobre 1883 à Bernis, Louis-Antoine Aucan est le fils de Joanin Aucan, propriétaire, et de Marie Auger, sans profession[1]. Agriculteur à l’âge de vingt ans, il effectue son service militaire entre le 15 novembre 1904 et le 12 juillet 1907 au sein du 40ème RI[2]. Après cette expérience, il adhère aux Camelots du Roi de sa ville natale. Mobilisé en août 1914, Louis-Antoine Aucan participe aux premiers combats et souffre d’une blessure le 10 septembre 1914. Le 20 décembre suivant, il est…
2 novembre 1853 dans le 12ème arrondissement de Paris – mort le 28 août 1927 à Viroflay (Yvelines). Né le 2 novembre 1853 dans le 12ème arrondissement de Paris, Jules Challamel est un avocat royaliste. Il devient docteur en droit après être arrivé lauréat de la faculté de droit de Paris où il obtient deux premiers prix de licence en 1875[2], une deuxième médaille d’or de doctorat en 1877, une médaille d’or de thèses en 1879 et le prix Rossi en 1880. Nommé avocat à la Cour d’appel de Paris le 8 novembre 1875, son métier lui permet de défendre occasionnellement…
19 novembre 1892 dans le 1er arrondissement de Paris – mort pour la France le 24 septembre 1914 à Cressy-sur-Somme (Somme). Fils de Jules Challamel, Léon Challamel fait ses études secondaires au lycée Condorcet puis prépare sa licence ès lettres et son droit à l’Institut catholique de Paris entre 1909 et 1913[1]. Il devient secrétaire général du groupe des Étudiants d’AF de Paris. À l’automne de 1913, après avoir obtenu sa licence en lettres et sa licence en droit, il entre au séminaire Saint-Sulpice où il se destine au sacerdoce. Avant de partir au front, il reçoit la communion de…
29 avril 1886 à Angers (Maine-et-Loire) – 16 avril 1981 dans le 16ème arrondissement de Paris. Fils d’enseigne de vaisseau de réserve, le comte Renaud Bernard de la Frégeolière partage sa vie entre Paris et Chamonix (Haute-Savoie). Féru de bobsleigh, il effectue sa première descente à Leysin en Suisse en 1907 et entreprend une carrière sportive. Le 30 janvier 1910, il remporte la Coupe du Président de la République avec son bob fleurdelisé « Jeanne d’Arc » puis la coupe du Mont Blanc à Chamonix[1]. Ligueur d’AF, sa victoire fait la fierté du groupement royaliste[2]. En collaboration avec Louis Magnus, patineur artistique…
27 juillet 1894 dans le 3ème arrondissement de Lyon (Rhône) – mort le 22 juillet 1965 à Jujurieux (Ain). De condition ouvrière et fils d’un socialiste très anticlérical, Tony Zind hérite des idées de son père. C’est en fréquentant vers l’âge de dix-huit ans, un catholique d’AF dans un atelier, qu’il entame sa conversion politique puis religieuse. Bernard de Vesins raconte en détail sa conversion au catholicisme dans un appendice de L’Action française et la Religion catholique publié en 1913[1]. Courant 1912, Tony Zind s’inscrit aux Camelots du Roi de Lyon et participe assidûment aux réunions. Le 5 juin 1913,…
6 juillet 1881 à Avignon (Vaucluse) – mort pour la France le 20 septembre 1914 à Saint-Mihiel (Meuse). En 1901, René Amic est étudiant ingénieur-chimiste quand il est appelé au service militaire. D’abord dispensé pour conclure sa licence ès sciences, il rejoint le 58ème RI en novembre 1902. Il est promu caporal en septembre 1903 puis passe sergent en mars 1904. Devenu industriel, il épouse Marie Louise Claire Cassin 24 novembre 1908 à Avignon[1]. En 1910, il réside au Teil (Ardèche) où il devient membre de la section d’AF[2]. Son frère Joseph Amic est président de la section d’Avignon. En…
8 juillet 1886 dans le 5ème arrondissement de Paris – mort assassiné le 22 janvier 1923 dans le 8ème arrondissement de Paris. Né le 8 juillet 1886 dans le 5ème arrondissement de Paris, Marius Plateau est le fils de Pierre Clovis Plateau, employé de commerce, et de Françoise Victorine Richard, couturière[1]. Appelé pour le service militaire, il s’engage pour trois ans le 9 octobre 1905 au 28ème RI d’où il ressort avec le grade de sergent[2]. Diplômé de l’Institut commercial de Paris le 30 septembre 1907, Marius Plateau est un simple employé d’assurances à Nanterre, quand il s’engage parmi les…
12 juillet 1873 à Briis-sous-Forges (Essonne) – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Fils du comte Odon de Montesquiou-Fezensac, officier, et de la princesse Marie Bibesco de la haute noblesse roumaine, Léon de Montesquiou est le descendant d’une illustre famille noble[1]. Élevé dans le château familial de Courtanvaux (Sarthe) jusqu’à ses dix ans, il est ensuite envoyé au collège Stanislas à Paris. Diplômé du baccalauréat, il entreprend des études de droit et de violon au conservatoire à Paris. Âgé de vingt ans en novembre 1894, il effectue son service militaire au 115ème RI qu’il conclue…
9 octobre 1892 dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône) – mort le 10 juillet 1964 dans la même ville. Licencié en droit, Louis Jasseron est le secrétaire des Camelots du Roi de Lyon[1]. Militant impétueux, il écope de plusieurs condamnations avant-guerre. Lors de la mobilisation générale, il est incorporé au 52ème RI[2]. Le 5 septembre 1914, il est touché par balle à l’œil droit à La Salle (Vosges). Il est honoré d’une citation le 22 août 1916 : « Très bon soldat d’un bon dévouement et d’un courage remarquable. A été blessé grièvement à son poste de combat le 5 septembre…
9 décembre 1889 à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) – mort pour la France le 20 septembre 1914 à Craonne (Aisne). Horloger de métier mais surtout rugbyman de l’Aviron bayonnais, Emmanuel Iguiniz remporte la coupe de France avec son équipe en 1913. Le 13 avril 1914, il est sélectionné dans l’équipe de France au poste de pilier contre l’Angleterre. Le match se solde par une victoire française 39 à 13. Bien que non inscrit officiellement parmi les ligueurs de la section de Bayonne, il est considéré comme l’un des leurs pour son assiduité aux réunions hebdomadaires[1]. Caporal au 49ème RI lors de la…