Portraits
DE LUR-SALUCES (Bertrand)
Lire la suite : DE LUR-SALUCES (Bertrand)20 janvier 1888 à Melun (Seine-et-Marne) – mort le 19 décembre 1968 à Bordeaux (Gironde). Héritier d’une prestigieuse famille royaliste, Bertrand de Lur-Saluces est le fils aîné du comte Eugène Henri Marie de Lur-Saluces, capitaine au 1er RC, et d’Anne Isabelle de Mac-Mahon, sans profession[1]. Il compte six sœurs et un plus jeune frère Amédée, né un an plus tard. À l’âge de six ans, son oncle, le député Louis Eugène Amédée de Lur-Saluces, le désigne comme héritier pour la gestion des domaines familiaux, jusqu’au moment où il sera en mesure de disposer de cet héritage. Son père, militaire de…
ROUDAULT (Léon)
Lire la suite : ROUDAULT (Léon)18 septembre 1889 à Saint-Julien-du-Sault (Yonne) – mort pour la France le 18 juillet 1915 à Lachalade (Meuse). Léon Roudault est le fils de Louis Marie Juste Roudault, notaire, et de Marie Gabriel Renard, sans profession[1]. Clerc de notaire et ligueur de la section d’AF à Sens (Yonne), il effectue son service militaire à partir du 3 octobre 1910, à l’école normale de gymnastique de Joinville-le-Pont (Val-de-Marne)[2]. Le 25 septembre 1912, il est envoyé dans la disponibilité et peut reprendre sa carrière. Lorsque la guerre débute, il est incorporé au 89ème RI le 9 novembre 1914. Promu caporal le 6…
TAILLIEZ (Jules)
Lire la suite : TAILLIEZ (Jules)18 février 1874 à Bordeaux (Gironde) – mort pour la France le 15 décembre 1915 à Brest (Finistère). Né à Bordeaux, Jules Tailliez est le fils de Julien Maurice Tailliez, employé, et de Caroline Pauline Sautai, sans profession1. Il est le neveu de Paul Tailliez, journaliste au Nouvelliste de la Sarthe, et cousin de Gabriel Tailliez, mort au champ d’honneur le 27 février 1915. Par sa mère, il est le neveu du capitaine Maurice Sautai, historien militaire. Il est aussi cousin germain d’Eugène Sautai, avoué à Nevers2. Élevé à Lille, il étudie à l’École libre Saint-Joseph et participe à la confrérie de…
CAVALIER (Jean)
Lire la suite : CAVALIER (Jean)12 novembre 1894 à Marvejols (Lozère) – mort pour la France le 4 octobre 1915 à Wanquetin (Pas-de-Calais). Jean Cavalier est le fils de Camille Eugène Cavalier, expert géomètre, et d’Eugénie Christine Favier, sans profession1. Tonsuré avant la Grande Guerre, il s’engage volontairement au 34ème RAC pour trois ans le 1er avril 1914. Le jeune Jean Cavalier prend part aux batailles de la Marne et de Champagne et est promu brigadier-fourrier le 17 octobre 19142. L’année suivante, il combat ensuite au Bois-le-Prêtre et en Artois et obtient sa seule citation à l’ordre du régiment le 13 mai 1915 : « Très bon brigadier ». Mort…
BAUDRY (Pierre)
Lire la suite : BAUDRY (Pierre)26 avril 1897 à Sens (Yonne) – mort pour la France le 29 mai 1918 à Crécy-au-Mont (Aisne) Né dans une famille catholique, Pierre Baudry est le fils de Marie Jules Léon Baudry, négociant, et de Marie Charlotte Croquet, sans profession1. Il fait sa scolarité à l’école Saint-Edme à Sens et conclue ses études à dix-sept ans, titulaire d’un baccalauréat en philosophie. Passionné par la poésie, l’art et la littérature, le jeune Pierre Baudry aspire à intégrer les Beaux-Arts. Catholique social et Camelot du Roi de Sens, il fonde avec trois amis Henri Cornier, François Huot et Marcel Berthelin, un patronage pour…
ELDIN (Victorin)
Lire la suite : ELDIN (Victorin)23 avril 1889 à Saint-Maurice-d’Ibie (Ardèche) – mort le 28 janvier 1982 dans la même ville. Cultivateur et membre de la section d’AF de Saint-Maurice-d’Ibie, Victorin Eldin est le fils d’Ignace Victor Eldin, propriétaire, et de Marie Philippine Mouraret, ménagère1. Son adhésion à l’AF remonte au moins à 19082. Le 4 octobre 1910, il effectue son service militaire au 173ème RI comme soldat de 2ème classe. Il est ensuite envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1912 puis passe dans la réserve de l’armée active le 1er octobre. Victorin Eldin est rappelé sous les drapeaux au début de la Première Guerre mondiale.…
RODET (Joseph)
Lire la suite : RODET (Joseph)20 février 1886 dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône) – mort pour la France le 7 janvier 1915 à Thann (Haut-Rhin). Joseph Rodet est le fils aîné d’Alexandre Joseph Rodet, docteur en médecine, et Marie Rodet, sans profession[1]. Son père est d’abord professeur agrégé à la faculté de médecine de Lyon, puis à partir de 1897, à celle de Montpellier comme professeur de microbiologie jusqu’à sa retraite en 1918. Étudiant en sciences à Montpellier en 1906, Joseph Rodet s’engage volontairement au 122ème RI le 8 octobre[2]. Ses études interrompues lui permettent d’être placé dans la disponibilité et congédié après un an…
DÉGENÉTAIS (Raymond)
Lire la suite : DÉGENÉTAIS (Raymond)11 avril 1894 à Grand-Couronne (Seine-Maritime) – mort pour la France le 30 mars 1918 à Aubvillers (Somme). Raymond Dégenétais est le fils d’Alphonse Louis Dégenétais, menuisier, et de Marie Clémentine Louise Rosalie Doré, sans profession1. Comptable de métier, il est incorporé au 11ème RC le 1er septembre 1914. Le 6 mars 1915, il est envoyé sur la ligne de front où il obtient ses galons de brigadier le 6 août suivant. Après quinze mois dans la cavalerie, il passe sur sa demande dans le 26ème BCP au mois d’avril 1916. Le caporal Dégenétais y reçoit sa première citation à…
HERNANDEZ (Ferdinand)
Lire la suite : HERNANDEZ (Ferdinand)23 février 1897 dans le 16ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 2 mai 1916 à Cumières-le-Mort-Homme (Meuse). Ferdinand Hernandez est issu de la relation extraconjugale entre Jean Albert Hernandez, employé, et Clémentine Juliette Sanson, sans profession1. Parfumeur de métier, il adhère aux Camelots du Roi de Houilles (Seine-et-Oise). Quand la guerre éclate, il s’engage volontairement dans l’armée à dix-sept ans et demi, le 12 octobre 1914, et rejoint le 74ème RI comme soldat de 2ème classe2. Le 23 mars 1915, il quitte son régiment sur sa demande, au profit du 68ème RI pour être envoyé au…
BOURJADE (Clément)
Lire la suite : BOURJADE (Clément)15 mai 1891 à Mazamet (Tarn) – mort le 21 janvier 1960 à Aussillon (Tarn). Originaire du Tarn, Clément Bourjade est le fils de Frédéric Urbain Bourjade, tisserand, et de Marie Louise Marty, sans profession[1]. Il adhère aux Camelots du Roi de la section d’AF de Castres dont il devient le secrétaire avant-guerre. Employé de commerce dans cette même ville, il est appelé au service militaire au mois d’octobre 1912. Il est affecté au 3ème RTA comme soldat de 2ème classe et envoyé rapidement en Algérie jusqu’à son retour en France le 1er avril 1914. Au début de la Première Guerre…
PERRIER (Paul)
Lire la suite : PERRIER (Paul)26 août 1881 à Nîmes (Gard) – mort pour la France le 20 août 1918 à Caisnes (Oise). Paul Perrier est le fils de Léonard Pierre Henri Perrier, voyageur de commerce, et de Pauline Césarine Andrieux, sans profession[1]. Ligueur d’AF de la première heure, il compte parmi les fondateurs de la section d’AF de Nîmes[2]. Il est ajourné du service militaire en 1902 et 1903 avant d’être classé dans le service auxiliaire pour faiblesse en 1904. L’année suivante, il passe dans la réserve de l’armée active. Devenu employé de commerce, il se marie dans sa ville natale le 6 janvier 1910 avec…
DE MAXIMY (Francisque)
Lire la suite : DE MAXIMY (Francisque)25 février 1888 à Barraux (Isère) – mort le 18 septembre 1955 dans le 4ème arrondissement de Lyon (Rhône). Francisque de Maximy est l’arrière-grand-oncle du journaliste et animateur de télévision Antoine de Maximy connu pour son émission J’irai dormir chez vous. Francisque est le fils du comte Louis de Maximy, propriétaire, et d’Eugénie Sylvie de Colomb de La Tour de Beauzac, sans profession1. Le 23 mars 1906, il effectue son service militaire en s’engageant au 2ème RTA en Algérie. Au mois de juillet, il est transféré au 2ème RZ. Le 14 juin 1907, il est réformé n°2 par la commission spéciale d’Oran…
HOUDET (Georges)
Lire la suite : HOUDET (Georges)8 novembre 1897 à Angers (Maine-et-Loire) – mort pour la France le 8 avril 1917 à Cerizy (Aisne). Georges Houdet est le fils de Georges Émile Houdet, menuisier, et de Marie Ernestine Joséphine Agnès Levron, sans profession1. Étudiant à l’école des Beaux-Arts d’Angers, il suit assidûment les réunions d’AF de cette ville2. Le 28 juin 1915, il est incorporé au 35ème RA à Vannes (Morbihan) mais sa santé vacillante le maintient au dépôt de son régiment3. À force d’insistances, il obtient de partir pour le front en décembre 1916. Le 6 avril 1917, il est transféré au 251ème RA. Il…
D’ELBÉE (Bertrand)
Lire la suite : D’ELBÉE (Bertrand)23 septembre 1889 à Agen (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 23 août 1914 à Gozée en Belgique. Descendant d’une famille noble traditionnellement royaliste, Bertrand d’Elbée est le cinquième fils du colonel marquis Maurice d’Elbée et de Marthe Marie Jeanne Hoskier, sans profession[1]. L’intégralité des enfants sont amis de l’AF de même que leurs parents[2]. Avant-guerre, Bertrand d’Elbée est un pelotari de renom tout comme ses frères Christian et Claude. Surnommé le « pelotari gentleman », Bertrand d’Elbée est notamment le coéquipier de Joseph Apesteguy, surnommé « Chiquito de Cambo », et de Ferdinand Hirigoyen[3]. Membres de l’équipe nationale, le trio bat en trois manches,…
LAGARDÈRE (Jean)
Lire la suite : LAGARDÈRE (Jean)7 décembre 1860 à Couthures-sur-Garonne (Lot-et-Garonne) – mort pour la France le 4 novembre 1918 à La Neuville-aux-Joûtes (Ardennes). Originaire d’une famille paysanne catholique de Basse Garonne, Jean Lagardère est le fils de Pierre Lagardère, métayer, et de Marie Vigneau, cultivatrice[1]. Se destinant au sacerdoce, il intègre le séminaire d’Agen jusqu’à son ordination effective le 5 juin 1887. L’abbé Lagardère est ensuite nommé professeur de mathématiques au collège de Saint-Caprais à Agen. En 1889, il devient élève du Séminaire français à Rome. Trois ans plus tard, il rentre en France muni de son doctorat en théologie et du doctorat en droit canon.…
VITOU (Ernest)
Lire la suite : VITOU (Ernest)26 mai 1895 à Tournon-sur-Rhône (Ardèche) – mort pour la France le 3 juin 1917 à Craonne (Aisne). Ernest Vitou est le cinquième enfant de Victor Paul Maurice Vitou, propriétaire, et de son épouse Marie Berthe Trollat1. Dans sa jeunesse, il étudie à l’école Sainte-Marie à Saint-Chamond (Loire) entre 1909 et 1912. Durant ses études de droit à Lyon, il compte parmi les étudiants d’AF de la section lyonnaise. L’Action française précise qu’il est un « fervent admirateur de Charles Maurras et de Jacques Bainville »2. La guerre ne lui permet pas de conclure ses études et il est incorporé au 24ème BCA le…
PASSERON (Joseph)
Lire la suite : PASSERON (Joseph)22 janvier 1897 dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône) – mort le 26 mars 1982 à Sceaux (Hauts-de-Seine). Né le 22 janvier 1897 dans le 6ème arrondissement de Lyon, Joseph Passeron est le fils de Jean Claude Marie Passeron, notaire, et de Marie Antoinette Catherine Pechet, sans profession1. Jeune étudiant en lettres, il se distingue comme « un des membres les plus actifs du groupe des étudiants d’AF de Lyon »2. Le 25 mars 1915, il tient une conférence au local lyonnais sur l’Appel des intellectuels allemands aux nations civilisées au cours de laquelle il critique les philosophes Kant et de Fichte…
THOMAS (Marc)
Lire la suite : THOMAS (Marc)18 juin 1895 à Sontay au Tonkin – mort pour la France le 6 octobre 1915 à Aubérive (Marne). Né au Tonkin le 18 juin 1895, Marc Thomas est le fils de Louis Mathurin Thomas, garde principal de deuxième classe de la garde civile indigène du Tonkin, et de Juliette Bodinier, sans profession[1]. Rentré en France, Marc Thomas gagne sa vie comme employé de commerce. Délégué intérimaire des Camelots du Roi du 13ème arrondissement de Paris, il est incarcéré sept jours à la prison de la Santé le 16 mars 1914 tandis qu’il manifeste rive droite avec d’autres militants pour protester contre…
PERRIER (Louis)
Lire la suite : PERRIER (Louis)17 juin 1894 dans le 3ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Louis Perrier est le fils de deux marchands de vins, Joseph Marie Perrier et Marie Lours[1]. Ligueur de la section d’AF du 16ème arrondissement de Paris et chaudronnier de métier, Louis Perrier est incorporé le 19 décembre 1914 comme sapeur de 2ème classe au 6ème RIC[2]. Le 25 septembre 1915, ses jambes sont soufflées par un obus alors qu’il recueillait des blessés sous le feu de l’ennemi[3]. Il meurt des suites de ses blessures peu de temps après. [1] Acte de…
MIGNOT (Jean)
Lire la suite : MIGNOT (Jean)20 octobre 1895 à Givors (Rhône) – mort pour la France le 21 septembre 1915 à Ville-sur-Tourbe (Marne). Né le 20 octobre 1895 à Givors, Jean Mignot est le fils aîné d’une famille royaliste de neuf enfants comptant six garçons dont les parents sont Pierre Ambroise Irénée Mignot, chimiste, et Émilie Mirza Félicie Voog, sans profession[1]. Son père devient directeur des Carboniques liquides réunies et Glacières de Bretagne, dans le quartier de Pont-Rousseau à Rezé (Loire-Atlantique)[2]. Adolescent, Jean Mignot fait des études littéraires à l’Institut Notre-Dame des Minimes à Lyon avant d’intégrer l’École des Anglais à Lyon pendant trois ans[3]. Sur place,…











