Portraits
ARIÈS (Léon)
Lire la suite : ARIÈS (Léon)9 mai 1877 à Toul (Meurthe-et-Moselle) – mort le 20 décembre 1965 dans le 5ème arrondissement de Paris. Léon Ariès est le fils de Louis Marie Joseph Emmanuel Ariès, capitaine du génie, et de Louise Élisabeth Conilh de Beyssac, sans profession. Fort de cette tradition militaire, Léon Ariès s’engage volontairement dans l’armée pour une durée de trois ans le 13 octobre 1897. Admis élève à Polytechnique, il entre à l’école d’application de l’artillerie et du génie à partir du 1er octobre 1899. Deux ans plus tard, il est affecté lieutenant en second au 1er RAC dans la 4ème compagnie d’ouvriers d’artillerie…
DUPONTREUÉ (Maurice)
Lire la suite : DUPONTREUÉ (Maurice)12 juillet 1873 à Daours (Somme) – mort le 30 juillet 1944 à Châteauneuf-sur-Cher (Cher). Plus connu comme « Maurice Dupont », Maurice Dupontreué est le fils d’Édouard Eloémy Dupontreué, photographe, et de Flore Anésie Bocquet, sans profession[1]. Le 28 mars 1893, il s’engage volontairement dans l’armée pour quatre ans, au 128ème RI. Il est successivement promu caporal en juillet 1894 puis caporal-fourrier en mars 1902 avant d’être affecté au 12ème RIT. Il se marie le 12 juillet 1905 avec Amélie Constance Ernestine Détrez à Amiens[2]. Secrétaire délégué de l’AF en Picardie, il milite dans la section d’AF d’Amiens dès 1908[3]. Journaliste,…
SENTUPÉRY (Louis)
Lire la suite : SENTUPÉRY (Louis)15 mars 1893 à Beaucaire (Gard) – mort le 5 mars 1981 à Nîmes (Gard). Louis Sentupéry est le fils de Charles Adolphe Sentupéry, négociant, et de Marie Pascale Élisabeth Louise Baccara, sans profession[1]. Lors de la fondation de l’AF, sa mère devient membre des Dames royalistes[2]. Fervent catholique, il est arrêté le 12 novembre 1911 lors de la manifestation contre l’éviction des Petites-Sœurs de l’Assomption à Nîmes[3]. Il est condamné le 5 décembre par le tribunal correctionnel de Nîmes à cent francs d’amende pour violences et voies de fait contre agents. En octobre 1912, Louis Sentupéry est étudiant en…
BEAU (Ferdinand)
Lire la suite : BEAU (Ferdinand)7 juin 1867 dans le 9ème arrondissement de Paris – mort le 20 juin 1939 dans le 7ème arrondissement de Paris. Ferdinand Beau est le fils de Jean Charles Amédée Beau, notaire, et membre du conseil général de l’Orne, et de Louise Augustine Zélie Froger Deschesnes, sans profession[1]. Son père devient député représentant de l’Orne entre 1871 et 1876. En juin 1886, Ferdinand Beau adresse ses hommages au comte de Paris après l’annonce de son nouvel exil prononcé par l’Assemblée nationale[2]. Le 29 octobre suivant, le jeune homme est reçu à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr et s’engage volontairement dans…
BEN AMÉNA (Marcel)
Lire la suite : BEN AMÉNA (Marcel)22 septembre 1892 dans le 10ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 14 août 1914 à Retzwiller (Haut-Rhin). Marcel Ben Aména est le fils d’un père d’origine algérienne nommé Ahmed Ben Aména, valet de chambre, et de Marie Ernestine Thouard, cuisinière née dans l’Aube1. Représentant de commerce en 1912, il s’engage volontairement pour trois ans le 11 avril 19132. Brigadier au 14ème RC, il est tué le 14 août 1914 à Retzwiller3. 1 Acte de naissance n°4841 de Marcel Pierre Ben Aména du registre des naissances de l’année 1892 du 10ème arrondissement de Paris, Archives de Paris,…
BOURGOIN (Henri)
Lire la suite : BOURGOIN (Henri)28 septembre 1888 à Chaumont (Haute-Marne) – mort pour la France le 10 novembre 1914 à Saint-Éloi en Belgique. Henri Bourgoin est le fils de Joseph Marie Alphonse Bourgoin, manouvrier, et de Marie Henriette Baldauf, sans profession[1]. Comptable de métier, Henri Bourgoin compte parmi les fondateurs des Camelots du Roi. Le 18 avril 1909, il est arrêté avec Joseph Cournon et M. Gicquel, père et fils, devant la statue de Jeanne d’Arc, place Saint-Augustin à Paris, tandis qu’il dépose une gerbe de fleurs ou vend L’Action française selon les versions[2]. Henri Bourgoin proteste à son interpellation et aurait insulté un agent…
CASTELBERT (Alban)
Lire la suite : CASTELBERT (Alban)28 octobre 1877 à Préserville (Haute-Garonne) – mort le 26 octobre 1964 à Lévignac (Haute-Garonne). Alban Castelbert est le fils de Léon Castelbert, avocat à la cour d’appel de Toulouse, et d’Élise Calmels d’Artensac, sans profession1. Âgé de dix-huit ans, il s’engage volontairement au 14ème RI pour quatre ans le 14 novembre 1895. D’abord promu caporal en septembre 1896, il est nommé sergent en septembre 1897 puis passe dans la réserve le 14 novembre 1899. Au mois d’août 1902, il est promu sous-lieutenant de réserve au 126ème RI. Lors de l’affaire des fiches, Alban Castelbert et son frère aîné Christian, tous deux…
DUBLOC (Gabriel)
Lire la suite : DUBLOC (Gabriel)14 mai 1885 à Compiègne (Oise) – mort le 19 décembre 1943 dans le 14ème arrondissement de Paris. Gabriel Dubloc est le fils d’Edmond Charles Édouard Dubloc, propriétaire, et de Marie Victorine Eugénie de Beaussier, propriétaire[1]. Lorsqu’il est appelé au service militaire, il est incorporé le 7 octobre 1907 au 67ème RI. L’année suivante, il passe les grades de soldat de 1ère classe puis de caporal[2]. Le 27 septembre 1909, il est envoyé dans la disponibilité et rejoint les premiers Camelots du Roi. Il aide à la formation d’une section à Compiègne entre juillet et novembre 1910 puis gagne la capitale[3]. De…
DURUP DE BALEINE (Gabriel)
Lire la suite : DURUP DE BALEINE (Gabriel)30 août 1890 à Nantes (Loire-Atlantique) – mort le 24 juin 1949 dans le 16ème arrondissement de Paris. Gabriel Durup de Baleine est le fils de Paul Jules Henri Durup de Baleine, employé aux chemins de fer, et de Jeanne Sophie Julie Tournié, sans profession[1]. Il fait partie des premiers Camelots du Roi parisiens. Le 27 février 1911, il est arrêté lors de la perturbation de la pièce de théâtre Après moi au Théâtre-Français[2]. Le 4 mars suivant, il est condamné par le tribunal correctionnel de la Seine à huit jours de prison et seize francs d’amende pour violences[3]. Le…
DE MARCÉ (Louis)
Lire la suite : DE MARCÉ (Louis)2 février 1893 à Clermont (Landes) – mort pour la France le 21 novembre 1914 à Longueval-Barbonval (Aisne). Né au château de Sobole, Louis de Marcé est le fils du comte Marie Louis Guy de Marcé, ancien officier des messageries maritimes, et de la comtesse Marie Clotilde Catherine de Seguin, sans profession[1]. Il a un frère jumeau prénommé Gérard. Étudiant en philosophie, Louis de Marcé est un membre actif des Camelots du Roi. Les 24 et 25 août 1912, il participe avec une délégation d’entre eux, au pèlerinage national de Lourdes. Des bandes d’apaches apparemment conduites par Léon Dupré, correspondant…
BONIFACE (Joseph)
Lire la suite : BONIFACE (Joseph)24 mars 1893 à Rouen (Seine-Maritime) – mort le 21 octobre 1958 à Mont-Saint-Aignan (Seine-Maritime). Joseph Boniface est le fils de Charles Léandre Boniface, négociant, et d’Amélie Marie Gelée, sans profession[1]. Avant-guerre, son père est vice-président de la section d’AF de Rouen. Pendant ses études, Joseph est un membre énergique des Camelots du Roi. Le 23 juin 1911, Henri Lagrange est arrêté à Rouen pour avoir crié « À bas Fallières ! À bas la République ! », au passage du cortège du président de la République à Rouen. Le lendemain, Joseph Boniface est interpellé en diffusant de la propagande…
ÉLIE (Michel)
Lire la suite : ÉLIE (Michel)29 septembre 1887 à Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) – mort pour la France le 4 septembre 1916 au tunnel de Tavannes (Meuse). Michel Élie est le fils de Jean Edmond André Robert Vincent Élie, inspecteur des forêts, et de Marie Louise Vincent, sans profession[1]. Avant-guerre, il fait des études de droit puis travaille dans les assurances-vie au 38, rue du Grand Berger à Nancy[2]. Président des Camelots du Roi de Nancy, il dispense des conférences traitant de la franc-maçonnerie[3]. Mobilisé en 1914, il est évacué après dix-huit mois de front, pour raison de santé, dans une ambulance[4]. Brancardier à la 73ème DI,…
WASTIN (Joseph)
Lire la suite : WASTIN (Joseph)23 juin 1894 à Lomme (Nord) – mort le 4 mai 1969 à Sotteville-lès-Rouen (Seine-Maritime). Joseph Wastin est le fils de Victor Édouard Wastin, blanchisseur de linge, et de Marie-Thérèse Cary, sans profession[1]. Avant-guerre, il est un ligueur de la section d’AF d’Amiens avec son frère Louis[2]. Au début de la Première Guerre mondiale, il est incorporé à la 22ème section d’infirmiers militaires à partir de décembre 1914. Le 3 mars 1915, il est transféré à la 12ème section d’infirmiers militaires aux armées. Le 7 juin 1915, il est évacué du front pour maladie. Au mois de septembre, il rejoint le groupe…
NICOD (Eugène)
Lire la suite : NICOD (Eugène)28 mai 1885 à Saint-Genis-Laval (Rhône) – mort le 26 décembre 1914 à Aspach-le-Bas (Haut-Rhin). Eugène Nicod est le fils de Louis Alexis Léon Nicod, secrétaire de la marie de Saint-Genis-Laval, et de Claudine Marie Sadot, sans profession1. Il est le frère du maître-verrier lyonnais Paul Nicod2. En mai 1903, le jeune Nicod se penche sur l’étude de la langue internationale, l’espéranto, et adhère au journal L’Espérantiste3. Après des études menées à bien aux Beaux-Arts de Lyon, il s’acquitte de son service militaire en s’engageant volontairement dans l’armée, pour trois ans, le 7 octobre 1905 au 99ème RI. En septembre 1906, il…
CAZALIS DE FONDOUCE (Pierre)
Lire la suite : CAZALIS DE FONDOUCE (Pierre)14 janvier 1875 à Montpellier (Hérault) – mort pour la France le 8 août 1916 à Bras-sur-Meuse (Meuse). Pierre Cazalis de Fondouce est le fils de Paul Louis Cazalis de Fondouce, propriétaire, et de Suzanne Jenny Valérie Mazars de Mazarin, sans profession[1]. Désirant faire une carrière d’officier, il est admis à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr le 16 octobre 1896 et rejoint la promotion baptisée « la première des grandes manœuvres ». À sa sortie, il est promu sous-lieutenant au 11ème RD le 30 septembre 1898[2]. En septembre 1900, il est suspendu de son emploi pour une durée d’un an par décision…
RAOUL-DUVAL (Édouard)
Lire la suite : RAOUL-DUVAL (Édouard)29 mai 1891 à Sanvic (Seine-Maritime) – mort pour la France le 23 août 1915 à Tours (Indre-et-Loire). Édouard Raoul-Duval est le fils d’Edmond Raoul-Duval, négociant, et de Valentine Julia Johnson, sans profession[1]. Il est également le petit-fils du député bonapartiste Edgar Raoul-Duval, député de la Seine-Maritime puis de l’Eure et fondateur de la Droite républicaine, et le neveu du maire de Notre-Dame-du-Vaudreuil (Eure)[2]. À vingt ans, il exerce la profession de commis et est associé de la société d’import-export familiale « Edmond Raoul-Duval et Compagnie » fondée en 1826[3]. Le 1er octobre 1912, il effectue son service militaire au sein du…
COSTE (Antonin)
Lire la suite : COSTE (Antonin)27 mai 1896 à Aurillac (Cantal) – mort pour la France le 26 juillet 1917 à Bezonvaux (Meuse). Antonin Coste est le fils de Jean Coste, employé de chemin de fer, et de Marie Berthe Debrieu, sans profession[1]. Trop jeune pour être mobilisé en 1914, il est incorporé le 12 avril 1915 au 10ème RI avant d’être transféré au 101ème RI le 16 juillet 1916. Au printemps 1917, il fait l’objet d’une citation à l’ordre de la division le 26 avril : « Très belle conduite au feu le 16 avril 1917 ». Promu caporal le 17 avril, il est tué trois mois…
DE GUILLEBON (Raoul)
Lire la suite : DE GUILLEBON (Raoul)4 juillet 1865 à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Maritime) – mort le 22 décembre 1930 dans le 16ème arrondissement de Paris. Raoul de Guillebon est le fils d’Anatole Augustin Joseph de Guillebon, receveur des finances, et d’Antoinette Marie Gabrielle Magimel, sans profession[1]. Descendant d’une famille noble où la tradition militaire est fortement ancrée, il se destine à une carrière d’officier en intégrant la promotion de Fou-Tchéou de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr en 1884. En octobre 1886, il en sort sous-lieutenant et est affecté au 51ème RI. Quatre ans plus tard, il est promu lieutenant puis est transféré au 13ème BCP en septembre…
DANDRE (Marcel)
Lire la suite : DANDRE (Marcel)15 mars 1893 à Roubaix (Nord) – mort pour la France le 7 mars 1916 à Bellemagny (Haut-Rhin). Né le 15 mars 1893 à Roubaix, Marcel Dandre est le fils de Louis Eugène Dandre, instituteur, et de Sophie Philomène Renaut, sans profession[1]. En 1913, Marcel Dandre est étudiant à l’Institut industriel du Nord à Lille[2]. Il est un lecteur de L’Action française dont il devient même un « admirable propagandiste »[3]. Soldat au 401ème RI, il est blessé le 6 mars 1916 à Gildwiller (Haut-Rhin) et meurt des suites de ses blessures le lendemain[4]. [1] Acte de naissance n°840 de Marcel Louis…
BERNARD (Jules-Henri)
Lire la suite : BERNARD (Jules-Henri)12 avril 1884 à Albi (Tarn) – mort le 14 octobre 1963 à Biarritz (Pyrénées-Atlantiques). Né à Albi, Jules-Henri Bernard est le fils de François Bernard, chiffonnier, et de Marie Victoire Pistre, sans profession[1]. Étudiant ecclésiastique au moment de son service militaire, le jeune homme est incorporé au 143ème RI le 8 octobre 1905. En juin 1906, il renonce au bénéfice de la dispense du fait de ses études et fait ses classes jusqu’en septembre 1907[2]. Le 31 octobre 1908, il reçoit l’habit religieux à Fiesole en Italie et entre comme novice dominicain à la province de Toulouse. À Rome, il prononce…












