Portraits
MARLIÈRE (Paul)
Lire la suite : MARLIÈRE (Paul)20 août 1890 à Armentières (Pas-de-Calais) – mort pour la France le 30 août 1914 à Sains-Richaumont (Aisne). Paul Marlière est le fils de Louis Augustin Marlière, représentant de commerce, et de Léona Céline Hu, ménagère[1]. Étudiant à l’Institut catholique des arts et métiers de Lille, il est incorporé au 151ème RI le 8 octobre 1911, lors de son service militaire[2]. En février 1912, il reçoit le grade de caporal puis celui de sergent au mois de septembre. Le 8 décembre 1913, il bascule dans la réserve. Après l’obtention de son diplôme, il devient ingénieur électricien[3]. Lors de la mobilisation…
LAMBERT (René)
Lire la suite : LAMBERT (René)12 novembre 1884 à Compreignac (Haute-Vienne) – mort pour la France le 20 décembre 1916 dans le 15ème arrondissement de Paris. René Lambert est le fils d’Achille Marie Lambert, percepteur en contribution, et de Jeanne Ursule Eliane Hilleret, sans profession[1]. Le 4 décembre 1902, il s’engage volontairement dans l’armée pour quatre ans. Incorporé au 129ème RI, il est promu caporal le 26 septembre 1903 puis sergent-fourrier le 16 novembre 1906 avant de basculer dans la réserve de l’armée active le mois suivant. Devenu employé de commerce, il se marie le 18 avril 1911 dans le 3ème arrondissement de Paris avec…
KŒNIG (Paul)
Lire la suite : KŒNIG (Paul)16 février 1886 à Fort-national en Algérie – mort pour la France le 13 novembre 1914 à Khénifra au Maroc. Paul Kœnig est le fils du commandant Georges Kœnig, chevalier de la Légion d’honneur et militaire, et de Louise Agathe Dufour, sans profession. Sa sœur Jeanne Kœnig est membre de l’Association des jeunes filles royalistes du Puy-en-Velay (Haute-Loire)[1]. Désireux de marcher dans les pas de son père, il s’engage volontairement dans l’armée pour trois ans et rejoint le 86ème RI le 3 octobre 1906. Paul Kœnig est promu caporal en mars 1907 puis sergent cinq mois plus tard et sergent-fourrier…
DE KERGARIOU (Xavier)
Lire la suite : DE KERGARIOU (Xavier)2 mars 1898 à Saint-Martin-des-Champs (Finistère) – mort pour la France le 29 septembre 1918 à Pargny-Filain (Aisne). Xavier de Kergariou est le fils du comte René Gabriel Marie de Kergariou et d’Élisa Susan Clarke[1]. Lors de la guerre, il s’engage volontairement à dix-sept ans à la mairie de Quimper[2]. Le jeune homme est incorporé au 88ème RI le 5 mars 1915 puis sert au 421ème RI à partir du 5 août 1915. Xavier de Kergariou est ensuite transféré au 164ème RI le 19 août 1916 au sein duquel il obtient le grade de caporal le 23 mars 1917. Il…
DARCHY (Romain)
Lire la suite : DARCHY (Romain)26 juillet 1895 à Sancerre (Cher) – mort le 11 juin 1944 à Alençon (Orne). Romain Darchy est le fils de Pierre Frédéric Darchy, maçon, et de Marie Emma Berneau, épicière[1]. Il fait sa scolarité chez les Frères des écoles chrétiennes à Sancerre puis à Montluçon et Orléans. En septembre 1912, il travaille comme second clerc dans l’étude notariale de son village natal. Avant-guerre, il est secrétaire du patronage Notre-Dame de Sancerre et joue du tuba dans la fanfare municipale[2]. C’est également un fervent royaliste, « dévoué ligueur de la section berrichonne »[3]. Il utilise son alias « Romain Maurice » pour son militantisme…
AUDISIO (Lucien)
Lire la suite : AUDISIO (Lucien)11 avril 1895 à Saint-Étienne (Loire) – mort pour la France le 23 avril 1917 au Mort-Homme (Meuse). Lucien Audisio est le frère cadet d’Emmanuel[1]. Il étudie la musique à Dijon où il obtient, deux premiers prix du Conservatoire en 1909, section violon et violoncelle. L’Action française rapporte qu’il est un jeune musicien de talent en vertu de son premier prix de violoncelle du Conservatoire national en 1913, et de ses débuts de carrière comme premier violoncelliste-solo de l’Opéra et des principaux concerts de Paris[2]. Il se fait également un nom comme compositeur ; deux de ses quatuors à corde sont…
DELMONT (Émile)
Lire la suite : DELMONT (Émile)17 janvier 1889 à Aurillac (Cantal) – mort pour la France le 25 août 1914 à Bazien (Vosges). Émile Delmont est le fils de Raymond Philippe Delmont, négociant, et de Marie Monloubou, sans profession[1]. Il est notamment le neveu de Monseigneur Théodore Delmont[2]. Durant sa jeunesse, il devient un des premiers propagandistes de l’AF dans le Cantal avec son frère, Henri, devenu secrétaire de la section d’Aurillac[3]. Étudiant en théologie, il est appelé au service militaire en octobre 1910 et intègre le 38ème RI[4]. L’année suivante, il est transféré au 139ème RI où il passe le grade de caporal au…
BROCHARD (Léopold)
Lire la suite : BROCHARD (Léopold)14 décembre 1869 au Grand-Pressigny (Indre-et-Loire) – mort pour la France le 28 mai 1915 à Beaumont-la-Ronce (Indre-et-Loire). Léopold Brochard est le fils de Julien Brochard, maréchal-ferrant, et de Marie Béatrice Gangneux, sans profession[1]. Il devient le curé de Beaumont-la-Ronce (Indre-et-Loire). Âgé de quarante-cinq ans au début de la Grande Guerre, il est mobilisé au service auxiliaire dans la 9ème section d’infirmiers militaires. Dès le mois d’août, l’abbé Brochard est affecté au service des contagieux dans l’hôpital auxiliaire n°2, à La Bretèche, près de Saint-Symphorien. Il meurt d’une une méningite cérébro-spinale contractée au chevet des malades le 28 mai 1915[2]. Il est…
DE DARAN (Pierre)
Lire la suite : DE DARAN (Pierre)14 mai 1879 à Gimont (Gers) – mort pour la France le 26 février 1916 dans le naufrage de la Provence II. Pierre de Daran est le fils de Léon Victor Arthur de Daran, propriétaire, et de Marie Émilie Félicie Gabrielle Bessières, sans profession1. Après des études de lettres, il est appelé à son service militaire. Le 14 novembre 1900, il est incorporé au 88ème RI puis promu caporal et envoyé dans la disponibilité le 21 septembre 19012. L’année suivante, il est nommé sergent puis accomplit une période d’exercice dans le 88ème RI entre juillet et août 1903. Après l’obtention de son…
DE WITTE (Gontran)
Lire la suite : DE WITTE (Gontran)17 août 1881 à Vernou-en-Sologne (Loir-et-Cher) – mort pour la France le 29 juin 1917 à Esnes-en-Argonne (Meuse). Gontran de Witte est le fils aîné d’Adrien Raymond Alexandre Marie de Witte, capitaine attaché à l’école supérieure de guerre, et de la baronne Marie Justine Casimire Marguerite de la Celle, propriétaire1. Étudiant en sciences en 1901, il décide d’entreprendre une carrière militaire à l’image de son père devenu général. Le 16 novembre 1902, il est incorporé au 9ème RC puis est transféré au 1er RH le 19 janvier 1903. Au mois de mai 1903, il est promu brigadier et même brigadier fourrier quatre…
ABELOUS (Roger)
Lire la suite : ABELOUS (Roger)3 mars 1895 à Nîmes (Gard) – mort le 24 septembre 1984 à Grasse (Alpes-Maritimes). Né dans une famille protestante, Roger Abelous est le fils d’Édouard Fernand Abelous, employé de commerce, et de Berthe Martin, sans profession[1]. Il a un frère jumeau Marcel Edmond. Avant-guerre, il est garçon boucher et fait la rencontre de Casimir Arnaud, trésorier et fondateur de la section nîmoise d’AF, avec qui il rédige un journal ayant pour titre le Drapeau. Lors de la Grande Guerre, il est incorporé le 18 décembre 1914 au 23ème RI[2]. L’Action française rapporte qu’au début de la guerre, il est blessé le…
ABBÉ (Alfred)
Lire la suite : ABBÉ (Alfred)18 avril 1896 à Nantes (Loire-Atlantique) – mort le 15 mars 1965 à Montauban (Tarn-et-Garonne). Alfred Abbé est le fils d’Alfred Jean Marie Abbé, journalier, et de Marie Victoire Armance Buffet, couturière[1]. Graveur-lithographe et Camelot du Roi à l’âge de dix-sept ans, il est arrêté le 1er juin 1913 lors d’une manifestation en l’honneur de Jeanne d’Arc avec d’autres militants. Il lui est reproché d’avoir porté des coups aux agents de police[2]. Au début de la Première guerre mondiale, il s’enrôle au 65ème RI le 7 août 1914 et part aux armées le 22 novembre suivant[3]. Il est blessé à la tête…
D’ABBADIE D’ARRAST (Antoine)
Lire la suite : D’ABBADIE D’ARRAST (Antoine)2 septembre 1883 à Ciboure (Pyrénées-Atlantiques) – mort pour la France le 16 septembre 1914 à Oulches-la-Vallée-Foulon (Aisne). Antoine d’Abbadie d’Arrast est le benjamin d’une famille aisée de neuf enfants dont le père est Michel Arnauld d’Abbadie d’Arrast, rentier, et la mère Anna Elizabeth Virginie Young, d’origine américaine, sans profession1. Son père est un explorateur réputé pour ses expéditions en Éthiopie. Avant-guerre, Antoine d’Abbadie d’Arrast est étudiant en lettres à Paris puis s’engage volontairement dans l’armée au 49ème RI, le 13 novembre 1903. Il est finalement envoyé dans la disponibilité le 18 septembre 1904 au titre du bénéficie de l’envoi en congés…
LOCKINGTON (Alexandre)
Lire la suite : LOCKINGTON (Alexandre)9 octobre 1881 dans le 7ème arrondissement de Paris – mort le … Alexandre Lockington est le fils de James Barrows Lockington, commissionnaire en marchandises de nationalité anglaise, et de Marie Alexandrine Jane Carton, sans profession1. Ses parents sont habituellement domiciliés à St Mary Cray dans le sud-est de Londres en Angleterre mais sa mère accouche au 51 Rue de Bourgogne dans le 7ème arrondissement de Paris, probablement lors d’un voyage d’affaires. Comme son père, Alexandre Lockington devient lui aussi un commerçant traversant régulièrement la Manche. En 1912, il fonde une section d’alliance d’AF à Londres et assure des réunions…
GRANIER (Charles)
Lire la suite : GRANIER (Charles)2 octobre 1895 à Saint-Pargoire (Hérault) – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Suippes (Marne). Charles Paul Albert Jean Granier est le fils d’Albert Granier, menuisier, et de Léonie Sahuguet, sans profession1. Menuisier de métier, il est membre des Camelots du Roi de Saint-Pagoire comme son frère Pierre2. Le 18 décembre 1914, il est incorporé au 6ème RIC puis promu caporal le 21 août 1915. Charles Granier est tué à l’ennemi à Suippes le 25 septembre 1915. Le lendemain, il reçoit une citation à l’ordre de l’armée dans les termes suivants : « Par son audace et son énergie,…
HELMLINGER (Robert)
Lire la suite : HELMLINGER (Robert)21 juin 1895 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – mort pour la France le 23 juillet 1915 à Orbey (Haut-Rhin). Robert Helmlinger est le fils de Philippe Daniel Helmlinger, représentant de commerce, et d’Emma Helmlinger, sans profession1. Il est délégué des Camelots du Roi du 14ème arrondissement aux côtés de ses frères et exerce le métier de sténodactylographe. Le 18 janvier 1912, il est interpellé gare de l’Est, tandis qu’il vient célébrer la libération de Lucien Lacour de la prison de Clairvaux2. Les agents de police lui reprochent des coups et des cris séditieux. En conséquence, le tribunal de la Seine le…
HELMLINGER (Marcel)
Lire la suite : HELMLINGER (Marcel)1er décembre 1892 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). 1er décembre 1892 à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) – mort pour la France le 20 août 1914 à Morhange (Moselle). Marcel Helmlinger est le fils de Philippe Daniel Helmlinger, comptable, et d’Emma Helmlinger, ménagère1. Lui et ses frères étudient au collège des garçons de Saint-Germain-en-Laye2. Il exerce ensuite comme sténographe et milite au sein de la section d’AF du 14ème arrondissement de Paris comme ses deux autres frères3. Le 26 janvier 1912, il assure devant sa section, une conférence sur le sujet de « La…
HELMLINGER (Philippe)
Lire la suite : HELMLINGER (Philippe)26 avril 1891 dans le 18ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 31 août 1914 à Montigny-devant-Sassey (Meuse). Philippe Helmlinger est le fils de Philippe Daniel Helmlinger, comptable, et d’Emma Helmlinger, ménagère1. Employé de commerce, il est considéré comme « l’un des plus braves et des plus dévoués »2 Camelots du Roi du 14ème arrondissement de Paris avec ses frères. Nommé caporal le 1er octobre 1913 au 117ème RI, il est porté disparu le 31 août 1914 au combat de Montgny-devant-Sassey3. 1 Acte de naissance n°1981 de Philippe Jacques Frédéric Helmlinger du registre des naissances de l’année 1891 du…
VANDEVILLE (Ursmar)
Lire la suite : VANDEVILLE (Ursmar)14 août 1891 à Roubaix (Nord) – mort le 3 avril 1957 à Lille (Nord). Ursmar Vandeville est le fils d’Ursmar Henri Joseph Vandeville, pâtissier, et d’Uranie Dereux, marchande pâtissière1. Boulanger de métier, il est membre des Camelots du Roi de la section de Roubaix avant-guerre2. Âgé de vingt ans, il effectue son service militaire à partir du 10 octobre 1912 au régiment d’infanterie de Béthune. Il est nommé soldat de 1ère classe le 16 octobre 1913 et participe aux premières batailles en 1914. Un éclat d’obus fracture son calcanéum le 6 septembre 1914. Ursmar Vandeville est soigné à l’hôpital…
AUDISIO (Emmanuel)
Lire la suite : AUDISIO (Emmanuel)30 janvier 1894 à Genève en Suisse – mort pour la France le 24 août 1944 à Toulon (Var). Emmanuel Audisio est le fils aîné d’une famille d’artistes dont le père est Victor Pierre Joseph Audisio et la mère Claire Violette Euphémie Bosse. Son père dirige notamment le théâtre de Chalon-sur-Saône en 1904 et celui de Dijon en 1905[1]. En 1910, Victor Audisio chapeaute l’opéra d’Alger puis se voit confier l’opéra municipal de Marseille en 1916. Emmanuel Audisio est le petit-fils de Carlotta Bosse dite Bossi, professeur de chant. Il fait une partie de sa scolarité au lycée de Montpellier…







