18 février 1874 à Bordeaux (Gironde) – mort pour la France le 15 décembre 1915 à Brest (Finistère). Né à Bordeaux, Jules Tailliez est le fils de Julien Maurice Tailliez, employé, et de Caroline Pauline Sautai, sans profession1. Il est le neveu de Paul Tailliez, journaliste au Nouvelliste de la Sarthe, et cousin de Gabriel Tailliez, mort au champ d’honneur le 27 février 1915. Par sa mère, il est le neveu du capitaine Maurice Sautai, historien militaire. Il est aussi cousin germain d’Eugène Sautai, avoué à Nevers2. Élevé à Lille, il étudie à l’École libre Saint-Joseph et participe à la confrérie de…
12 novembre 1894 à Marvejols (Lozère) – mort pour la France le 4 octobre 1915 à Wanquetin (Pas-de-Calais). Jean Cavalier est le fils de Camille Eugène Cavalier, expert géomètre, et d’Eugénie Christine Favier, sans profession1. Tonsuré avant la Grande Guerre, il s’engage volontairement au 34ème RAC pour trois ans le 1er avril 1914. Le jeune Jean Cavalier prend part aux batailles de la Marne et de Champagne et est promu brigadier-fourrier le 17 octobre 19142. L’année suivante, il combat ensuite au Bois-le-Prêtre et en Artois et obtient sa seule citation à l’ordre du régiment le 13 mai 1915 : « Très bon brigadier ». Mort…
26 avril 1897 à Sens (Yonne) – mort pour la France le 29 mai 1918 à Crécy-au-Mont (Aisne) Né dans une famille catholique, Pierre Baudry est le fils de Marie Jules Léon Baudry, négociant, et de Marie Charlotte Croquet, sans profession1. Il fait sa scolarité à l’école Saint-Edme à Sens et conclue ses études à dix-sept ans, titulaire d’un baccalauréat en philosophie. Passionné par la poésie, l’art et la littérature, le jeune Pierre Baudry aspire à intégrer les Beaux-Arts. Catholique social et Camelot du Roi de Sens, il fonde avec trois amis Henri Cornier, François Huot et Marcel Berthelin, un patronage pour…
23 avril 1889 à Saint-Maurice-d’Ibie (Ardèche) – mort le 28 janvier 1982 dans la même ville. Cultivateur et membre de la section d’AF de Saint-Maurice-d’Ibie, Victorin Eldin est le fils d’Ignace Victor Eldin, propriétaire, et de Marie Philippine Mouraret, ménagère1. Son adhésion à l’AF remonte au moins à 19082. Le 4 octobre 1910, il effectue son service militaire au 173ème RI comme soldat de 2ème classe. Il est ensuite envoyé dans la disponibilité le 25 septembre 1912 puis passe dans la réserve de l’armée active le 1er octobre. Victorin Eldin est rappelé sous les drapeaux au début de la Première Guerre mondiale.…
20 février 1886 dans le 6ème arrondissement de Lyon (Rhône) – mort pour la France le 7 janvier 1915 à Thann (Haut-Rhin). Joseph Rodet est le fils aîné d’Alexandre Joseph Rodet, docteur en médecine, et Marie Rodet, sans profession[1]. Son père est d’abord professeur agrégé à la faculté de médecine de Lyon, puis à partir de 1897, à celle de Montpellier comme professeur de microbiologie jusqu’à sa retraite en 1918. Étudiant en sciences à Montpellier en 1906, Joseph Rodet s’engage volontairement au 122ème RI le 8 octobre[2]. Ses études interrompues lui permettent d’être placé dans la disponibilité et congédié après un an…
11 avril 1894 à Grand-Couronne (Seine-Maritime) – mort pour la France le 30 mars 1918 à Aubvillers (Somme). Raymond Dégenétais est le fils d’Alphonse Louis Dégenétais, menuisier, et de Marie Clémentine Louise Rosalie Doré, sans profession1. Comptable de métier, il est incorporé au 11ème RC le 1er septembre 1914. Le 6 mars 1915, il est envoyé sur la ligne de front où il obtient ses galons de brigadier le 6 août suivant. Après quinze mois dans la cavalerie, il passe sur sa demande dans le 26ème BCP au mois d’avril 1916. Le caporal Dégenétais y reçoit sa première citation à…
23 février 1897 dans le 16ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 2 mai 1916 à Cumières-le-Mort-Homme (Meuse). Ferdinand Hernandez est issu de la relation extraconjugale entre Jean Albert Hernandez, employé, et Clémentine Juliette Sanson, sans profession1. Parfumeur de métier, il adhère aux Camelots du Roi de Houilles (Seine-et-Oise). Quand la guerre éclate, il s’engage volontairement dans l’armée à dix-sept ans et demi, le 12 octobre 1914, et rejoint le 74ème RI comme soldat de 2ème classe2. Le 23 mars 1915, il quitte son régiment sur sa demande, au profit du 68ème RI pour être envoyé au…
15 mai 1891 à Mazamet (Tarn) – mort le 21 janvier 1960 à Aussillon (Tarn). Originaire du Tarn, Clément Bourjade est le fils de Frédéric Urbain Bourjade, tisserand, et de Marie Louise Marty, sans profession[1]. Il adhère aux Camelots du Roi de la section d’AF de Castres dont il devient le secrétaire avant-guerre. Employé de commerce dans cette même ville, il est appelé au service militaire au mois d’octobre 1912. Il est affecté au 3ème RTA comme soldat de 2ème classe et envoyé rapidement en Algérie jusqu’à son retour en France le 1er avril 1914. Au début de la Première Guerre…
26 août 1881 à Nîmes (Gard) – mort pour la France le 20 août 1918 à Caisnes (Oise). Paul Perrier est le fils de Léonard Pierre Henri Perrier, voyageur de commerce, et de Pauline Césarine Andrieux, sans profession[1]. Ligueur d’AF de la première heure, il compte parmi les fondateurs de la section d’AF de Nîmes[2]. Il est ajourné du service militaire en 1902 et 1903 avant d’être classé dans le service auxiliaire pour faiblesse en 1904. L’année suivante, il passe dans la réserve de l’armée active. Devenu employé de commerce, il se marie dans sa ville natale le 6 janvier 1910 avec…
25 février 1888 à Barraux (Isère) – mort le 18 septembre 1955 dans le 4ème arrondissement de Lyon (Rhône). Francisque de Maximy est l’arrière-grand-oncle du journaliste et animateur de télévision Antoine de Maximy connu pour son émission J’irai dormir chez vous. Francisque est le fils du comte Louis de Maximy, propriétaire, et d’Eugénie Sylvie de Colomb de La Tour de Beauzac, sans profession1. Le 23 mars 1906, il effectue son service militaire en s’engageant au 2ème RTA en Algérie. Au mois de juillet, il est transféré au 2ème RZ. Le 14 juin 1907, il est réformé n°2 par la commission spéciale d’Oran…