2 août 1878 à Talence (Gironde) – mort pour la France le 13 octobre 1914 à Noyelles-lès-Vermelles (Pas-de-Calais). Fils d’Arthur Noailles, greffier en chef du tribunal de 1ère instance de Bordeaux, et d’Esther Clais, Louis Noailles grandit dans le pays bordelais. En 1898, il débute comme clerc de notaire avant d’entreprendre de nombreux voyages[1]. Quatre ans plus tard, il séjourne en Angleterre, en 1903 il passe par Paris et en 1906 il rentre quelque temps à Bordeaux mais repart au mois de septembre en direction du Canada. Louis Noailles pousse même jusqu’à la côte ouest en habitant à Seattle aux Etats-Unis en…
19 novembre 1883 à Fontenay-le-Comte (Vendée) – mort pour la France le 10 juin 1915 à Hébuterne (Pas-de-Calais). Gabriel Éon est encore étudiant en droit quand il écrit des essais et de la poésie pour des revues poitevines dont Poitiers Universitaire et Poitiers Étudiant[1]. Durant son service militaire, il est incorporé au 137ème RI à compter du 14 novembre 1904. Promu caporal en septembre 1905, il est réformé temporairement en novembre 1906 en raison d’une bronchite. Une fois guéri, il est réintégré à l’effectif en septembre 1907[2]. Avant-guerre, il cumule les fonctions de vice-président de la section d’AF de Nantes et de…
4 décembre 1881 à Valence (Drôme) – mort pour la France le 9 juillet 1915 à Souchez (Pas-de-Calais). Né le 4 décembre 1881 à Valence, Jean Bernard est le fils de Marc Bernard, sous-directeur de l’agence du Crédit lyonnais à Valence, et de Rambertine Dumaine, sans profession[1]. Il accole le prénom de son père au sien pour se distinguer d’un auteur parisien homonyme et prend donc « Jean-Marc Bernard » comme nom de plume. Jusqu’à l’âge de vingt ans, il vit essentiellement à l’étranger. D’abord à Bruxelles en suivant père banquier entre 1892 et 1899, puis une année à Margate en Angleterre et une…
11 avril 1882 à Luzech (Lot) – mort pour la France le 3 octobre 1915 à Givenchy-en-Gohellel (Pas-de-Calais). Pierre Lamouroux est le fils de Jean Guillaume Édouard Lamouroux, propriétaire puis directeur d’usine, et de Marie Louise Cavalié, sans profession[1]. À neuf ans, il étudie au lycée Janson-de-Sailly puis passe deux ans au lycée de Tulle, suivi de deux ans au lycée de Cahors et trois ans au lycée Buffon. En 1896, il abandonne les études classiques pour entrer à Colbert, puis à Chaptal car son père est préposé des lits militaires et change souvent de garnison. Il y passe les examens du…
12 novembre 1894 à Marvejols (Lozère) – mort pour la France le 4 octobre 1915 à Wanquetin (Pas-de-Calais). Jean Cavalier est le fils de Camille Eugène Cavalier, expert géomètre, et d’Eugénie Christine Favier, sans profession1. Tonsuré avant la Grande Guerre, il s’engage volontairement au 34ème RAC pour trois ans le 1er avril 1914. Le jeune Jean Cavalier prend part aux batailles de la Marne et de Champagne et est promu brigadier-fourrier le 17 octobre 19142. L’année suivante, il combat ensuite au Bois-le-Prêtre et en Artois et obtient sa seule citation à l’ordre du régiment le 13 mai 1915 : « Très bon brigadier ». Mort…
13 septembre 1886 dans le 16ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 7 octobre 1916 à Morval (Pas-de-Calais). Jacques Labrousse est le fils de Georges Charles Labrousse, attaché au ministère des Finances, et de Marie Thérèse Armande Stéphanie Mac Dermott, sans profession1. Son père devient plus tard directeur du Comptoir d’escompte de Paris2. Le 27 octobre 1905, Jacques Labrousse s’engage volontairement pour quatre ans le 27 octobre 1905, au titre de l’École centrale des arts et manufactures, en vue de rejoindre l’artillerie. Diplômé ingénieur des arts et manufactures, il est promu sous-lieutenant de réserve au 33ème RA…
6 août 1895 à Saint-Germain-les-Paroisses (Ain) – mort pour la France le 29 septembre 1915 à Neuville-Saint-Vaast (Pas-de-Calais). Né le 6 août 1895 à Saint-Germain-les-Paroisses, Francisque Ducrit est le fils de deux cultivateurs, Anthelme Ducrit et Louise Labuly1. Avant-guerre, il est Camelot du Roi de Lyon. L’Action française indique qu’il exerce comme ouvrier pâtissier bien que sa fiche matricule précise qu’il travaille comme monteur sur fer. Le 16 décembre 1914, il est incorporé avec la classe 1914 au 35ème RI à Besançon. Francisque Ducrit est ensuite transféré au 407ème RI à Besançon le 1er avril 1915. Promu soldat de 1ère…
27 juin 1888 à Cambrai (Nord) – mort pour la France le 17 décembre 1914 à Notre-Dame-de-Lorette (Pas-de-Calais). Né le 27 juin 1888 à Cambrai, Raoul Cresson est le fils de Jacob Cresson, receveur des finances, et de Marie Regad-Pellagru, sans profession[1]. Vice-président des Camelots du Roi de Saint-Dié-des-Vosges (Vosges), il est mobilisé au commencement de la guerre comme sergent au 20ème BCP[2]. Il est crédité de trois citations toutes compilées dans L’Illustration : « Étant aux avant-postes, a conservé, blessé, le commandement de sa section, avec laquelle il a énergiquement résisté à une attaque conduite par un ennemi nettement supérieur. Le…