17 juin 1894 dans le 3ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Souain-Perthes-lès-Hurlus (Marne). Louis Perrier est le fils de deux marchands de vins, Joseph Marie Perrier et Marie Lours[1]. Ligueur de la section d’AF du 16ème arrondissement de Paris et chaudronnier de métier, Louis Perrier est incorporé le 19 décembre 1914 comme sapeur de 2ème classe au 6ème RIC[2]. Le 25 septembre 1915, ses jambes sont soufflées par un obus alors qu’il recueillait des blessés sous le feu de l’ennemi[3]. Il meurt des suites de ses blessures peu de temps après. [1] Acte de…
13 septembre 1886 dans le 16ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 7 octobre 1916 à Morval (Pas-de-Calais). Jacques Labrousse est le fils de Georges Charles Labrousse, attaché au ministère des Finances, et de Marie Thérèse Armande Stéphanie Mac Dermott, sans profession1. Son père devient plus tard directeur du Comptoir d’escompte de Paris2. Le 27 octobre 1905, Jacques Labrousse s’engage volontairement pour quatre ans le 27 octobre 1905, au titre de l’École centrale des arts et manufactures, en vue de rejoindre l’artillerie. Diplômé ingénieur des arts et manufactures, il est promu sous-lieutenant de réserve au 33ème RA…
21 février 1873 dans le 7ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 20 août 1914 à Dolving (Moselle). Né le 21 février 1873 dans le 7ème arrondissement, Léonce Britsch est le fils d’Hippolyte Marie Léon Britsch, officier des bureaux de l’intendance militaire, et de Constance Marie Valley, sans profession1. À l’image de son père, Léonce Britsch embrasse une carrière militaire en intégrant l’école spéciale militaire de Saint-Cyr le 20 octobre 1894. Il en sort avec le grade de sous-lieutenant au 42ème RI le 20 septembre 18962. Deux ans plus tard, il est promu lieutenant puis lieutenant de…
2 novembre 1853 dans le 12ème arrondissement de Paris – mort le 28 août 1927 à Viroflay (Yvelines). Né le 2 novembre 1853 dans le 12ème arrondissement de Paris, Jules Challamel est un avocat royaliste. Il devient docteur en droit après être arrivé lauréat de la faculté de droit de Paris où il obtient deux premiers prix de licence en 1875[2], une deuxième médaille d’or de doctorat en 1877, une médaille d’or de thèses en 1879 et le prix Rossi en 1880. Nommé avocat à la Cour d’appel de Paris le 8 novembre 1875, son métier lui permet de défendre occasionnellement…
19 novembre 1892 dans le 1er arrondissement de Paris – mort pour la France le 24 septembre 1914 à Cressy-sur-Somme (Somme). Fils de Jules Challamel, Léon Challamel fait ses études secondaires au lycée Condorcet puis prépare sa licence ès lettres et son droit à l’Institut catholique de Paris entre 1909 et 1913[1]. Il devient secrétaire général du groupe des Étudiants d’AF de Paris. À l’automne de 1913, après avoir obtenu sa licence en lettres et sa licence en droit, il entre au séminaire Saint-Sulpice où il se destine au sacerdoce. Avant de partir au front, il reçoit la communion de…
8 juillet 1886 dans le 5ème arrondissement de Paris – mort assassiné le 22 janvier 1923 dans le 8ème arrondissement de Paris. Né le 8 juillet 1886 dans le 5ème arrondissement de Paris, Marius Plateau est le fils de Pierre Clovis Plateau, employé de commerce, et de Françoise Victorine Richard, couturière[1]. Appelé pour le service militaire, il s’engage pour trois ans le 9 octobre 1905 au 28ème RI d’où il ressort avec le grade de sergent[2]. Diplômé de l’Institut commercial de Paris le 30 septembre 1907, Marius Plateau est un simple employé d’assurances à Nanterre, quand il s’engage parmi les…
26 janvier 1883 dans le 9ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 octobre 1916 aux Monthairons (Meuse). André Bonnafont est le fils d’Albert Bonnafont, ingénieur et ami de l’Action française, et d’Eugénie Clicquot de Mentque, sans profession[1]. Au sortir du lycée, André Bonnafont devient employé dans une compagnie d’assurances, tout en s’adonnant au dessin. À partir de 1902, il commence à collaborer avec différentes publications dont La Vie parisienne, Rire, Fantasio ainsi qu’au Sourire en tant que caricaturiste et dessinateur de mode. Il signe ses œuvres sous le pseudonyme d’Édouard Touraine. Fort de son succès, il…
21 novembre 1893 dans le 14ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 30 octobre 1915 à Montereau-Fault-Yonne (Seine-et-Marne). Henri Lagrange est le fils d’Eugène Napoléon Philibert Lagrange, employé, et de Claire Marie Eugénie Leroy, sans profession[1]. En 1910, Henri Lagrange publie son premier article « Jean Christophe et M. Romain Rolland » dans la Revue critique des idées et des livres, ce qui lui vaut d’être remarqué simultanément par Maurice Barrès et Romain Rolland[2]. Il s’occupe durant un temps de la revue des revues à La Revue hebdomadaire. Entre 1910 et 1913, il rejoint l’AF et prend une part active « aux…