8 juin 1896 à Lorient (Morbihan) – mort pour la France le 25 avril 1917 à Montigny-sur-Vesle (Marne). Francis Le Clanche est le fils d’Édouard Joseph Le Clanche, maître peintre, et d’Angèle Marie Simon, sans profession[1]. Ligueur de la section de Lorient, il exerce le métier de peintre décorateur quand il est incorporé au 64ème RI le 9 avril 1915[2]. Au mois d’octobre, il est déclaré inapte durant deux mois par la commission de réforme d’Ancenis pour douleurs névralgiques dans les deux jambes. Promu soldat de 1ère classe le 7 février 1916, il évolue brièvement au 111ème RI puis rejoint le 76ème…
30 août 1895 à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime) – mort pour la France le 4 juillet 1916 à Estrées (Somme). Félix Lalande est le fils de Gaston Édouard Lalande, entrepreneur de maçonnerie, et de Jeanne Rosine Louizet, sans profession[1]. Il devient employé de bureau et adhère à la section rouennaise des Camelots du Roi. Il prend part à la campagne contre les socialistes à l’occasion de la loi des trois ans[2]. Il est incorporé au 119ème RI le 18 décembre 1914 comme soldat de 2ème classe. Le 24 avril 1915, il est versé au 28ème RI avant d’être transféré au 319ème RI le 15…
13 juin 1892 à Bois-d’Amont (Jura) – mort pour la France le 16 mars 1915 à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus (Marne). Georges Lacroix est le fils de Jules Jacques Ambroise Lacroix, cultivateur, et de Marie Julie Lacroix, sans profession[1]. Venu très jeune à la cause royaliste, il devient président des Camelots du Roi de Molinges (Jura) et exerce le métier de tourneur sur bois[2]. Le 1er juillet 1913, Georges Lacroix est condamné par le tribunal de Saint-Claude à vingt francs d’amende pour feu allumé à distance non réglementaire. Il est incorporé au 170ème RI à compter du 10 octobre 1913 comme soldat de 2ème classe.…
2 janvier 1881 aux Contamines-Montjoie (Haute-Savoie) – mort pour la France le 5 décembre 1914 à Ypres en Belgique. Alcide Espritoz est le fils d’un couple de cultivateurs formé par Jean Placide Espritoz, et Adèle Barbier[1]. Empêché par une longue neurasthénie, il interrompt à plusieurs reprises ses études et renonce à la vie religieuse[2]. Après cet abandon, il décide de se faire soldat. En tant que fils aîné de veuve, il renonce à sa dispense du service militaire et s’engage pour trois ans le 14 novembre 1902. Il est alors incorporé au 11ème BCA et passe le grade de chasseur de 1ère…
13 décembre 1892 à Colombes (Hauts-de-Seine) – mort pour la France le 25 septembre 1915 à Aubérive (Marne). Louis Ponçon est le fils d’un couple de marchands épiciers formé par Lazare Ponçon et Marie Gales[1]. Devenu employé de bureau, il épouse Yvonne Angèle Henriette Marguerite Géjou, manutentionnaire, le 6 janvier 1912 dans le 10ème arrondissement de Paris. Le couple a un fils en avril 1915. Au début de la guerre, il est incorporé le 11 août 1914 au 115ème RI. Le 2 janvier 1915, il passe au 315ème RI. Louis Ponçon meurt pour la France le 25 septembre 1915 à Aubérive. Son…
18 août 1878 à Saint-Christol-lès-Alès (Gard) – mort pour la France le 18 novembre 1914 à Rupt (Meuse). Édouard Nadal est le fils de Jean Nadal, jardinier, et de Rosalie Catherine Sabatier, sans profession[1]. Agriculteur à l’âge de vingt ans, il est incorporé au 58ème RI le 15 novembre 1899 pour effectuer ses classes. Il est promu caporal en novembre 1900 puis envoyé en congé deux ans plus tard en attendant son passage dans la réserve de l’armée active[2]. Devenu jardinier comme son père, il épouse Rosa Hélène Sabatier, sans profession, le 3 juin 1903, dans son village natal[3]. Ensemble, ils ont…
30 mars 1884 à Orléans (Loiret) – mort pour la France le 7 octobre 1914 à Beuvraignes (Somme). Pierre Fougeron appartient à une ancienne famille de l’Orléanais. Il est le fils de Marie Désiré Paul Élie Fougeron, propriétaire, et de Marie Adélaïde Cécile Tenaille d’Estaits, sans profession[1]. Étudiant en sciences à Orléans, il s’engage volontairement dans l’armée le 10 novembre 1904, pour le 131ème RI[2]. En mai 1905, il devient caporal au 113ème RI puis est envoyé dans la disponibilité le 23 septembre suivant. Promu sergent le 25 mars 1906, il effectue plusieurs périodes d’exercice avant d’être nommé sous-lieutenant de réserve le…
15 octobre 1891 à Béziers (Hérault) – mort pour la France le 1er mars 1916 à Ermenonville (Oise). Joseph Pingray est le fils de Jean Pierre Joseph Pingray, propriétaire, et de Marie Antoinette Clotilde Léonie Boyer, sans profession[1]. Pendant ses études en sciences, il fréquente l’AF et participe aux réunions du cercle d’études Frédéric Amouretti, à Béziers[2]. Après l’obtention de sa licence, il devient ingénieur-chimiste. Au déclenchement de la guerre, il est alors en Argentine à proximité de Mendoza. Rentré en France, il est mobilisé au 81ème RI comme soldat de 2ème classe, le 16 octobre 1914. Au mois de décembre, il…
15 septembre 1881 à Elbeuf (Seine-Maritime) – mort pour la France le 5 octobre 1915 à La Croix-en-Champagne (Marne). Robert Pilon est le fils d’Alexandre Tranquille Pilon, marchand boulanger, et de Léopoldine Adèla Baslé, sans profession[1]. En 1901, il est classé dans les services auxiliaires en raison d’une varicocèle volumineuse et d’une pointe de hernie détectée lors de son examen médical. Venu à l’AF par le biais de L’Accord social, il devient un ligueur du 1er arrondissement de Paris. Employé de commerce, il s’applique à l’étude des questions sociales et devient l’ami de Maurice Gilard avec lequel il fonde le groupe de…
10 juillet 1888 à Nantes (Loire-Atlantique) – mort pour la France le 31 juillet 1915 à Soupir (Aisne). Edmond Pavy est le fils d’un couple de bouchers, François Étienne Pavy et Marie Jeanne Gicquel[1]. Devenu boucher en gros, il élit domicile au 86 Boulevard de Grenelle dans le 15ème arrondissement de Paris et adhère la section de la ligue d’AF de son secteur. En 1909, il est exempté du service militaire en raison d’une rhinite atrophique avec ozène. En avril 1914, il adresse dix francs à L’Action française pour la souscription destinée à « la propagande du journal et contre l’or juif »[2]. Il…