16 mai 1882 à Tours (Indre-et-Loire) – mort le 2 février 1959 à Amboise (Indre-et-Loire). Né le 16 mai 1882 à Tours, Jacques Quillery est le deuxième fils de Marie Louis Quillery, commerçant, et de Marie Eugénie Bonni, fille d’un sculpteur[1]. À l’âge de vingt ans, il s’engage volontairement au 20ème RCC pour une durée trois ans, le 22 septembre 1902. Il y devient brigadier le 12 juin 1903 puis brigadier fourrier la même année. Promu maréchal des logis en 1905, il obtient peu de temps après son certificat d’aptitude à l’emploi comme chef de peloton dans la réserve. En février 1908,…
14 octobre 1876 dans le 7ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 11 mai 1916 à Villemontoire (Aisne). Fils du marquis d’Emmanuel de Tricornot de Rose, lieutenant-colonel de cavalerie, Charles de Tricornot de Rose est un militaire de carrière considéré comme le père de l’avion de chasse. Il intègre la promotion de « Tananarive » de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr le 31 octobre 1895. Promu sous-lieutenant, il est incorporé au 9ème RD en garnison à Lunéville le 1er octobre 1897[1]. Deux ans plus tard, il passe le grade de lieutenant. Le 13 mars 1906, il est chargé du service d’ordre…
24 août 1886 à Pierrefonds (Oise) – mort pour la France le 1er juin 1916 à Château-Bréhain (Moselle). Fils de Charles Alexis Fernet, médecin et professeur agrégé à la faculté de médecine de Paris, André a plus l’âme d’un littéraire. Licencié en droit en 1907 puis en lettres, André Fernet devient auditeur de 1ère classe au Conseil d’État. Dans les années 1910, il écrit dans la revue barrésienne L’Indépendance[1]. Ses talents d’auteur sont salués par l’Académie française à deux reprises : le prix Montyon en 1911 pour son roman L’Ascète,et le prix Maillé-Latour-Landry en 1916 pour Le cœur pur[2]. Quant à sa comédie…
21 juillet 1892 à Blendecques (Pas-de-Calais) – mort pour la France le 27 juillet 1916 à Minaucourt-le-Mesnil-lès-Hurlus (Marne). La famille Macquart de Terline, originaire de Lorraine, descend en ligne directe de Philippe Macquart de Terline, écuyer, seigneur de Dainvile au duché de Lorraine, qui épousa le 8 juin 1456, Jeanne du Lys, fille de Pierre d’Arc dit le chevalier du Lys et nièce de Jeanne d’Arc[1]. Fort de cette prestigieuse ascendance, la famille Macquart de Terline est profondément catholique et royaliste. Jehan Macquart de Terline étudie au collège Saint-Bertin de Saint-Omer (Pas-de-Calais) où il devint bachelier en sciences. En janvier 1910, son…
7 février 1879 à Brest (Finistère) – mort pour la France le 6 septembre 1916 à Vermandovillers (Somme). Né à Brest, René Turin est le fils d’Edmond Pierre Marie Turin, officier de marine, et de Mathilde Jeanne Françoise Pointeau, sans profession. Durant la Grande Guerre, il est d’abord capitaine de cavalerie au 14ème RCC avant de s’engager comme aviateur[1]. Devenu commandant de l’escadrille n°15[2], il reçoit la Légion d’honneur le 3 juin 1915 pour ses multiples faits d’armes[3]. Le 6 septembre 1916, il se porte volontaire pour une mission périlleuse d’observation d’infanterie. Son avion est abattu « à quelques mètres des…
15 octobre 1891 à Béziers (Hérault) – mort pour la France le 1er mars 1916 à Ermenonville (Oise). Joseph Pingray est le fils de Jean Pierre Joseph Pingray, propriétaire, et de Marie Antoinette Clotilde Léonie Boyer, sans profession[1]. Pendant ses études en sciences, il fréquente l’AF et participe aux réunions du cercle d’études Frédéric Amouretti, à Béziers[2]. Après l’obtention de sa licence, il devient ingénieur-chimiste. Au déclenchement de la guerre, il est alors en Argentine à proximité de Mendoza. Rentré en France, il est mobilisé au 81ème RI comme soldat de 2ème classe, le 16 octobre 1914. Au mois de décembre, il…
9 mai 1877 à Toul (Meurthe-et-Moselle) – mort le 20 décembre 1965 dans le 5ème arrondissement de Paris. Léon Ariès est le fils de Louis Marie Joseph Emmanuel Ariès, capitaine du génie, et de Louise Élisabeth Conilh de Beyssac, sans profession. Fort de cette tradition militaire, Léon Ariès s’engage volontairement dans l’armée pour une durée de trois ans le 13 octobre 1897. Admis élève à Polytechnique, il entre à l’école d’application de l’artillerie et du génie à partir du 1er octobre 1899. Deux ans plus tard, il est affecté lieutenant en second au 1er RAC dans la 4ème compagnie d’ouvriers d’artillerie…
29 avril 1886 à Angers (Maine-et-Loire) – 16 avril 1981 dans le 16ème arrondissement de Paris. Fils d’enseigne de vaisseau de réserve, le comte Renaud Bernard de la Frégeolière partage sa vie entre Paris et Chamonix (Haute-Savoie). Féru de bobsleigh, il effectue sa première descente à Leysin en Suisse en 1907 et entreprend une carrière sportive. Le 30 janvier 1910, il remporte la Coupe du Président de la République avec son bob fleurdelisé « Jeanne d’Arc » puis la coupe du Mont Blanc à Chamonix[1]. Ligueur d’AF, sa victoire fait la fierté du groupement royaliste[2]. En collaboration avec Louis Magnus, patineur artistique…
28 février 1890 à Vichy (Allier) – mort pour la France le 14 mai 1917 à Pontavert (Aisne). Eugène Vexenat est un imprimeur, membre de la section de Vichy[1]. Il fait ses classes au sein du 22ème RI à compter du 10 octobre 1911. Lors de la Grande Guerre, il est promu caporal en décembre 1914 puis sergent-major en octobre 1915. En août 1916, il quitte l’infanterie pour rejoindre l’aviation militaire. Après une formation rapide, il gagne l’escadrille R. 214 de reconnaissance et de réglage sur bi-moteur[2]. Le 4 mai 1917, en deux sorties, il évolue pendant six heures au-delà…
26 janvier 1883 dans le 9ème arrondissement de Paris – mort pour la France le 25 octobre 1916 aux Monthairons (Meuse). André Bonnafont est le fils d’Albert Bonnafont, ingénieur et ami de l’Action française, et d’Eugénie Clicquot de Mentque, sans profession[1]. Au sortir du lycée, André Bonnafont devient employé dans une compagnie d’assurances, tout en s’adonnant au dessin. À partir de 1902, il commence à collaborer avec différentes publications dont La Vie parisienne, Rire, Fantasio ainsi qu’au Sourire en tant que caricaturiste et dessinateur de mode. Il signe ses œuvres sous le pseudonyme d’Édouard Touraine. Fort de son succès, il…